Semaine de la sécurité routière : Le porte du casque au cœur de la 6e édition

Sous le haut patronage du premier ministre, Albert Ouédraogo, il s’est tenu le 9 août 2022 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la 6e édition de la Semaine de la sécurité routière. Elle est placée sous le thème : « Le port du casque, une nécessité vitale ». Cette activité a pour but de fédérer les efforts de l’administration centrale avec celles de tous les acteurs intervenant dans la sécurité routière, dans l’exécution des actions de promotion de la sécurité en circulation.
Lire la suite…

Partagez

Impôt : 600, 90 milliards FCFA mobilisés au premier semestre 2022

La Direction Générale des Impôts (DGI) est une structure centrale du ministère chargé des finances. Elle est chargée de l’élaboration et de l’application de la législation fiscale intérieure, domaniale, foncière et cadastrale. Elle mobilise les ressources aussi bien pour le budget de l’Etat que pour le budget des collectivités territoriales. 
Lire la suite…

Partagez

Cadre sectoriel de dialogue Défense-Sécurité : Examen et validation des rapports de performances 2021 

Ce jeudi 04 août 2022 a eu lieu, à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la revue annuelle du Cadre sectoriel de dialogue « Défense-Sécurité » (CSD-DS). Cette rencontre avait pour objectif d’examiner et valider le rapport annuel de performance 2021, le bilan à mi-parcours du plan d’actions de la Transition de janvier 2022 et le plan d’actions sectorielles de la Transition afin de proposer des pistes de solutions aux difficultés rencontrées.
Lire la suite…

Partagez

Journées scientifiques annuelles de la SOACHIM : Rendez-vous du 09 au 12 août 2022 à Ouagadougou

Du 09 au 12 août 2022, se tiendra dans la capitale burkinabè, la 22e édition des journées scientifiques annuelles de la Société ouest-africaine de chimie (SOACHIM). C’est ce qui a été annoncé ce 03 août 2022 lors d’un point de presse à Ouagadougou marquant le lancement de l’activité. Elle se tiendra sous le thème : « Chimie fondamentale et appliquée face aux pandémies en Afrique ». Cette activité vise à créer un cadre d’échanges et de partage des résultats dans le domaine des sciences chimiques pouvant contribuer efficacement à lutter contre les pandémies. 
Lire la suite…

Partagez

Camp basket : IAMGOLD Essakane contribue à l’épanouissement des jeunes

En partenariat avec la fondation Giants of Africa (GOA), IAMGOLD Essakane SA a fait le lancement d’un camp de basketball le 02 août 2022 dans la ville de Ouagadougou. Cette activité a pour but de contribuer à l’éducation et à l’épanouissement de la jeunesse africaine à travers la pratique du basketball. 
Lire la suite…

Partagez

Promotion du leadership féminin : Vers l’élaboration d’un document de base pour la commune de Boussé

Ce mercredi 27 juillet 2022, est intervenu à Boussé, dans la province du Kourwéogo,   un atelier de restitution des résultats d’une étude de base sur le suivi des politiques publiques en faveur des femmes et des jeunes filles. Menée par le Groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-Burkina), en consortium avec le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) et l’Association d’appui et d’éveil pugsada (ADEP), cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités de leur « projet de promotion du leadership féminin dans sept (7) communes urbaines de 7 provinces du Burkina Faso », lequel est financé par l’Union européenne.

La participation citoyenne étant un droit dans le régime démocratique, le consortium constitué du Groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-Burkina), du Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) et de l’Association d’appui et d’éveil pugsada (ADEP), donne l’opportunité à la population de Boussé, en particulier les femmes et les jeunes filles, de prendre part à la gestion des affaires publiques selon différentes modalités, afin d’influencer la mise en œuvre des politiques publiques en faveur des femmes et des jeunes filles.

En effet, la notion du genre se réfère aux différences entre les hommes et les femmes dans leurs relations sociales. Et les résultats présentés ce jour font cas d’une croissance du taux de scolarisation des jeunes filles au primaire. Le taux d’achèvement au primaire chez les filles qui était inférieur à celui des garçons entre 2008 et 2011, s’est inversé à partir de 2012-2013. « La croissance moyenne est de 6,5% par an chez les filles contre 2,8% chez les garçons », a indiqué Mme Fatima Zadi, chargée de projet, animatrice de l’atelier.

Quand bien même les choses semblent avoir évolué, les données montrent également que moins de femmes et de jeunes filles sont impliquées dans les décisions, que ce soit sur le plan politique, socioculturel, religieux, ou professionnel, sans oublier que dans la commune de Boussé, on note que les jeunes filles abandonnent de plus en plus les cours. Pour Naaba Saonné de Nabrabogo, représentant le Préfet, cet abandon tire son origine de plusieurs faits, notamment les grossesses précoces, ce qui n’encourage pas les parents à investir davantage dans l’éducation de leurs filles. C’est pourquoi, il estime que plusieurs mesures doivent être prises en compte pour canaliser le problème et encourager les filles à poursuivre les études. Par exemple, il propose que les autorités certifient le copinage. « C’est-à-dire que lorsqu’un garçon est en couple avec une fille, les parents doivent les amener à la gendarmerie pour faire un certificat qui montre qu’ils sortent ensemble. S’ils ne sortent plus ensemble, ils repartent à la gendarmerie pour rompre le certificat », a-t-il soutenu.

Talato Guimdé, participante, elle pense que la faible représentation des femmes dans les instances de décisions est dû au fait qu’elles ne sont pas totalement libres dans leurs foyers. Selon elle, la plupart sont obligées de demander la permission à leur mari pour toute activité et cette situation limite considérablement leur participation dans les tâches communautaires. Elle propose donc que les hommes soient plus compréhensifs et encouragent leurs femmes dans l’exercice de certaines fonctions. « Il serait bien que les hommes nous soutiennent dans tout ce que nous entreprenons, afin de favoriser le bon développement de notre commune », a-t-elle souhaité.

Il faut dire que le présent atelier de restitution a été riche en échanges, et la participation des bénéficiaires a permis aux initiateurs de recueillir plusieurs suggestions. Ce qui leur permettra sans doute d’améliorer la qualité de leur document, pour permettre le bon déroulement du projet en place.

Haramy Son

Latribunedufaso.net

Partagez

Promotion du leadership féminin : Réo outillée sur le suivi des politiques publiques en faveur des femmes

Ce mercredi 27 juillet 2022, le consortium constitué du Groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-Burkina), du Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) et de l’Association d’appui et d’éveil pugsada (ADEP), a tenu à Réo, dans la province du Sanguié, un atelier de restitution des résultats d’une étude de base menée sur le suivi des politiques publiques en faveur des femmes et des jeunes filles. C’était en présence du Secrétaire général de la province, Souleymane Ouédraogo.

« Projet de promotion du leadership féminin dans sept (7) communes urbaines de 7 provinces du Burkina Faso », c’est dans le cadre de la mise en œuvre des activités de ce projet que le consortium composé du Groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-Burkina), du Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) et de l’Association d’appui et d’éveil pugsada (ADEP) a réalisé une étude de base sur le suivi des politiques publiques en faveur des femmes et des jeunes filles, en vue d’avoir un document de base pour mieux orienter les plaidoyers, pour une meilleure prise en compte du genre dans les zones concernées par le projet. Il s’agit notamment des communes de Bittou, Boussé, Dano, Niangoloko, Réo, Sapouy et Sindou. D’où le présent atelier de restitution des résultats à Réo, dans la province du Sanguié, région du Centre-Ouest. L’objectif général, à entendre les organisateurs est  d’échanger avec les populations sur l’intérêt du suivi des politiques publiques en faveur des femmes et des jeunes filles. « Le document que nous allons présenter porte sur une étude qui a plusieurs objectifs, notamment l’analyse de la situation des femmes dans l’espace publique, les instances de décisions. De plus, il s’agissait d’analyser d’un point de vue sociologique, les contours du genre dans notre contexte. Le document analyse aussi la situation de base des politiques publiques en faveur des femmes dans les communes d’intervention du projet », a indiqué M. André Pouya du GERDDES-Burkina au début des travaux.

Spécifiquement, il s’agissait pour les initiateurs de présenter et expliquer aux participants les points forts de l’étude pour favoriser une meilleure prise de conscience de la problématique des inégalités de genre et échanger avec eux sur l’intérêt du suivi des politiques régionales et communales ; d’identifier les meilleures stratégies de suivi des politiques publiques nationales, régionales et communales en faveur des femmes et des jeunes filles ; et de collecter les données complémentaires relatives à la commune pour enrichir le rapport de l’étude.

En effet, au Burkina Faso, les inégalités basées sur le genre se font encore remarquées. Et ce, dans tous les secteurs, d’après les données présentées ce jour par M. Nebilma Bayili. Par exemple, aux plans socio-culturel et religieux, on note la persistance de la préséance du garçon par rapport à la fille dans le choix des naissances, le droit de succession et celui de propriété, sans oublier les violences dont sont victimes les femmes, pour le simple fait qu’elles soient du sexe féminin (viol, agressions, etc). Outre cela, l’on remarque qu’au niveau du secteur de l’éducation, les femmes sont moins instruites que les hommes, sans oublier qu’elles sont peu représentées dans les instances de décisions. « Même en matière d’emploi des jeunes, on s’aperçoit que le nombre de filles est faible par rapport à celui des garçons. Et là où on a la chance d’avoir une proportion de filles plus élevée que celui des garçons, c’est au niveau des statuts les plus négligés, notamment ceux d’aide familiale agricole ou non agricole », a confié M. Nebilma Bayili.

C’est pourquoi, les organisateurs de l’atelier estiment que les efforts doivent être multiplier afin de réduire considérablement ces inégalités. Ils pensent donc que pour une atteinte des objectifs fixés par les politiques publiques, il est important que celles-ci fassent l’objet d’un suivi.

Rappelant alors quelques objectifs fixés par l’État, ils ont fait ressortir quelques actions qui pourraient être développées par la société civile, à savoir l’organisation de rencontres entre les femmes au niveau des chefs-lieux, régions, communes, autour de leurs préoccupations ; des sessions de renforcement des capacités des femmes et des jeunes filles pour les rendre aptes à participer à la vie politique ; ainsi que des sessions de formation ou des ateliers d’échanges à l’endroit des hommes et des femmes sur la masculinité positive.

A l’endroit de l’État, les animateurs du jour ont surtout souhaité que le système éducatif soir repensé de sorte à être plus favorable à la création d’emplois, et qu’il y ait une amélioration de l’accessibilité des fonds mis en place pour favoriser l’autonomisation financière de la femme et de la jeune fille.

Les participants, constitués majoritairement de femmes, eux, n’ont pas manqué de les féliciter et de les remercier pour cette restitution à leur endroit. « La question de la promotion du leadership féminin nécessite beaucoup de cadres d’échange et nous remercions beaucoup les acteurs d’être venus nous situer davantage sur la question. Je profite de l’occasion pour inviter mes sœurs à être solidaires. Il faut que nous nous soutenions pour mettre fin à ces inégalités, parce que tant que nous ne sommes pas assez représentées dans les instances, ce sera toujours compliqué », s’est exprimée l’une des participantes, Mme Bakyono.

Il faut rappeler que c’est depuis septembre 2020 que le « Projet de promotion du leadership féminin dans 7 communes urbaines de 7 provinces du Burkina Faso » est mis en œuvre par le consortium GERDDES-CGD-ADEP, avec l’appui financier de l’Union européenne (UE).

Alizèta Zouré

Latribunedufaso.net

Partagez

Architecture et urbanisme : 102 étudiants burkinabé reçoivent leurs diplômes de l’EAMAU

Le mardi 26 juillet 2022, le Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Pr Frédéric Ouattara, a présidé à Ouagadougou, la cérémonie de remise de diplômes de fin de formation aux étudiants burkinabè de l’Ecole africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU) de Lomé. Lire la suite…

Partagez