Promotion du leadership féminin : Sapouy s’imprègne sur la politique Genre

Le Groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-B) a organisé le 27 juillet 2022 à Sapouy un atelier de restitution des résultats de l’étude intitulée « Analyse d’une situation de base sur le  suivi des politiques publiques en faveur des femmes et des jeunes filles ». Cette activité avait pour objectif de présenter aux populations des communes d’intervention, les conclusions de l’étude et d’enrichir le contenu à travers des échanges afin de mieux orienter les plaidoyers pour une meilleure prise en compte du genre dans ces zones. Lire la suite…

Partagez

École nationale de police : 878 compétences pour un « Renouveau sécuritaire »

Ce vendredi 22 juillet 2022, le Premier ministre burkinabè, Albert Ouédraogo, a présidé à Ouagadougou la cérémonie de sortie de la 51e promotion de l’Ecole nationale de police (ENP). Elle était placée sous le thème : « Contribution de l’Ecole nationale de Police à la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité territoriale ». Cette activité était parrainée par le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso, Mahamadi Sawadogo dit « Kadafi ».

Baptisée « Renouveau sécuritaire », cette 51e promotion de l’ENP est forte de 878 élèves policiers dont 700 sous-officiers de Police nationale et 178 élèves des Polices municipales.

Les stagiaires des Polices municipales sont composés de 108 agents, 64 assistants, 05 contrôleurs et 01 inspecteur. Ils ont été remis pour formation à l’ENP par 10 communes du Burkina Faso. Il s’agit notamment des communes de Bittou, Fada N’Gourma, Gorom-Gorom, Houndé, Kombissiri, Koupéla, Loropéni, Manga, Ouagadougou et Saaba.

« La sortie intervient à un moment que notre peuple est en lutte contre le terrorisme et le grand banditisme. Je demande aux sortants de faire preuve de professionnalisme dans leur travail. J’exprime toute la reconnaissance et la fierté du gouvernement à l’ensemble des forces de Police pour le travail abattu sur le terrain » a déclaré le Chef du gouvernement burkinabè, Albert Ouédraogo, lors de la cérémonie.

Parmi les admis de cette promotion, il y a 700 sous-officiers de police avec des moyennes allant de 14,11 à 16,55/20. Au niveau de la Police municipale, il y a 178 admis dont 01 inspecteur issu du concours professionnel avec une moyenne de 16,38/20 et 05 contrôleurs de Police municipale issus du concours professionnel avec des performances comprises entre 15,95 et 16,57/20. Aussi, il y a 59 assistants de Police municipale issus du concours professionnel dont les performances vont de 14,85 à 16,60/20 ; 05 assistants de Police municipale issus du concours direct dont les moyennes sont comprises entre 15,40 et 16,17/20 et 108 agents de Police municipale avec des performances comprises entre 14,85 et 16,38/20.

Le parrain de la cérémonie, Mahamadi Sawadogo se dit honoré d’avoir été choisi comme parrain de la présente sortie de promotion. Il a offert la somme de 32 millions de FCFA comme soutien à l’ENP. Cette somme servira à la réfection des salles de classe et aux frais de dossier des permis de conduire pour les 878 nouveaux policiers.

Issouf Tapsoba

Latribunedufaso.net

Partagez

Fonds minier de développement local : les délégations spéciales outillées

Ce vendredi 22 juillet 2022 à Ouagadougou, l’Organisation pour le renforcement des capacités de développement (ORCADE), en collaboration avec l’Association des femmes du secteur minier (AFEMIB), organise au profit des délégations spéciales qui viennent d’être installées pour poursuivre l’œuvre de développement des collectivités territoriales, un atelier d’information, de formation et de plaidoyer sur le fonds minier de développement local.

En 2015 au Burkina Faso, la loi N 036-2015/CNT du 26 juin procédait à la création d’un fonds minier de développement local pour booster le développement à la base en vue d’améliorer les conditions de vie des populations, et de réduire ainsi leur pauvreté dans les zones minières et préparer de meilleures conditions de vie après la fermeture des mines.

Opérationnalisé en 2019, ce fonds est régulièrement reparti et les montants sont reversés aux communes et aux conseils régionaux pour contribuer au financement des Plans communaux de développement (PCD) et des Plans régionaux de développement (PRD).

Avec la dissolution des conseils municipaux et régionaux, suite au coup d’Etat du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) intervenu le 24 janvier 2022, ces exécutifs locaux ont été remplacés par des délégations spéciales, lesquelles auront en charge la gestion des ressources du fonds minier de développement local pour poursuivre les œuvres de développement local entreprises par leurs prédécesseurs.

C’est dans cette optique que l’Organisation pour le renforcement des capacités de développement (ORCADE), en collaboration avec l’Association des femmes du secteur minier (AFEMIB) tient cet atelier à leur endroit. L’objectif général de l’atelier, à entendre Jonas Hien de l’ORCADE, est de permettre à ces délégations spéciales de s’approprier le fonds minier de développement local. « Spécifiquement, il s’agit de fournir aux différents acteurs les informations sur le fonds minier de développement local, les mécanismes et conditions d’utilisation des ressources du fonds minier, les montants alloués et déjà transférés aux collectivités territoriales, ainsi que des informations sur le plaidoyer 30% du fonds minier au profit des femmes et des jeunes, et sur le rôle et la responsabilité des organes de suivi du fonds minier et des acteurs de gestion du fonds », a-t-il soutenu.

Ainsi, plusieurs communications marqueront la journée. Une communication qui sera animée par l’ORCADE sur «  le fonds minier de développement local : création, collecte, mode de répartition, bénéficiaires, projets éligibles, principes de gouvernance, organes de suivi, rôle des acteurs, transparence et redevabilité » ; une autre par l’AFEMIB sur : « le plaidoyer 30% du fonds minier pour financer les projets qui répondent aux besoins spécifiques des femmes et des jeunes ». De plus, il y aura une communication qui sera présentée par le Ministère des mines et des carrières et qui portera sur : « le cadre législatif, réglementaire et l’utilisation des ressources du fonds minier : modalités de perception des paiements au fonds, répartitions du fonds déjà faites, la clé de répartition, montants déjà répartis, utilisation des ressources aux communes et aux conseils régionaux, situation et constats des ressources déjà utilisées, dépenses non éligibles avec les ressources du fonds minier ». Et une intervention du Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) sur l’utilisation des ressources du fonds minier par les médias communautaires et la redevabilité dans l’utilisation de ces ressources.

Abordant la question du plaidoyer en faveur des femmes, Lucie Kabré de l’AFEMIB a indiqué que ce plaidoyer entamé depuis un certain temps a pour objectif d’amener les premiers responsables des communes rurales à prendre des dispositions non seulement pour intégrer les Activités génératrices de revenus (AGR) des femmes dans les plans communaux de développement, mais surtout à rendre effectif leur financement à partir de quota fixé. « Le plaidoyer vise à faire prendre en compte les femmes de façon explicite dans la réglementation qui porte sur l’utilisation des ressources du fonds minier de développement local, ainsi qu’une application de façon systématique de 30% dans les allocations des ressources du fonds minier, à des projets qui répondent aux besoins spécifiques des femmes et des jeunes », a-t-elle confié, tout en donnant comme exemples de projets, la réalisation de points d’eau ; la construction de centres de métiers pour femmes et jeunes, d’unités de transformation de produits locaux ; la formation des femmes et jeunes à la réparation de forages, etc.

Alizèta Zouré

Latribunedufaso.net

Partagez

Solidarité nationale : panel sur la promotion de la solidarité au Burkina Faso

« La solidarité nationale, un facteur de paix et de cohésion sociale : quelles perceptions, prescriptions et recommandations pour la promotion de la solidarité au Burkina Faso ? », c’est sur ce thème que s’est tenue ce vendredi 22 juillet 2022 à Ouagadougou, le panel sur la promotion de la solidarité organisé par le Ministère de la solidarité nationale et de l’action humanitaire.

Il a été présidé par Albert Ouédraogo, Premier ministre du Burkina Faso.

Selon le Premier ministre, l’objectif visé à travers ce panel est de susciter la réflexion et les échanges entre les différents acteurs sur la pratique et la promotion de la solidarité dans notre pays, dans l’optique du renforcement de la paix et de la cohésion sociale.

En effet, le panel se déroulera autour de trois (3) communications à savoir les concepts liés à la solidarité nationale, les facteurs de l’effritement de la solidarité au sein de la société burkinabè et les solutions ou mesures de dynamisation des formes de solidarité, des mécanismes endogènes et pérennes de promotion de la culture de la solidarité.

Pour le Ministre de la solidarité nationale et de l’action humanitaire Lazare Windlassida Zoungrana, son ministère œuvre à la recherche de solutions pour juguler les situations de crise sécuritaire, de mutations socio-économiques. C’est pourquoi, il a organisé ce panel qui vient à la suite de tournées de prises de contact et de plaidoyers auprès des acteurs communautaires, religieux, politiques et de personnes ressources afin de bénéficier de leur accompagnement et de leur adhésion.

Pour lui, les recommandations issues de ce panel va permettre de développer le système de solidarité agissante et pratique qui pourrait servir de levier au développement du pays. Les échanges avec les participants permettront de disposer d’informations pertinentes pour entre autre améliorer les mécanismes institutionnels et communautaires et réveiller des valeurs cardinales qui sommeillent en eux pouvant contribuer à la promotion de la solidarité nationale qui est un facteur de cohésion sociale et de paix.

Avec la  crise humanitaire ajouter à la situation sécuritaire plus de deux millions de Burkinabè qui jadis vivaient paisiblement dans leurs différentes localités respectives, ont dû fuir, pour sauver leur vie, face aux agressions et représailles répétées des groupes armés terroristes. Cette situation met à mal notre cohésion sociale, augmentant ainsi le nombre de personnes pauvres et interpelle la conscience de tous, sur la nécessité impérieuse de renforcer notre solidarité nationale légendaire. C’est pourquoi, pour le Premier ministre Albert Ouédraogo, ce panel vient à point nommé pour trouver des solutions afin de trouver des résolutions pour résoudre les inégalités par la promotion de la culture de la solidarité.

L’article premier de la Charte nationale de solidarité stipulant que « la solidarité est un acte humaniste qui impose la participation de tous à la construction d’une société de paix, d’équité, de justice et de développement durable » est l’un des factures fondamentals de la cohésion sociale au Burkina Faso. C’est pourquoi, le Gouvernement de la Transition s’est-il inscrit dans cette logique, à travers la création d’un ministère en charge de la solidarité nationale. « Nul n’est assez démuni pour ne pas être solidaire et nul n’est assez nanti pour se passer de la solidarité d’autrui », a affirmé le Premier ministre Albert Ouédraogo.

Pour y parvenir, il invite les acteurs à   une participation active et productive aux échanges qui suivront chaque communication et à formuler des recommandations pertinentes pour renforcer la solidarité au Burkina Faso.

De ce fait, le Premier ministre félicite le Ministre de la solidarité nationale et de l’action humanitaire et ses collaborateurs, pour l’initiative d’organiser ce panel. Il remercie et félicite également l’ensemble des acteurs qui ont œuvré pour la réussite de cette activité.

Haramy Son

Latribunedufaso.net

Partagez

Agriculture : Remise de tracteurs aux coopératives agricoles

Dans le but d’aider les agriculteurs pour la campagne agricole 2022, le gouvernement a décidé d’accompagner les sociétés coopératives agricoles avec quatre vingt douze (92) tracteurs motorisés, d’une valeur d’un milliard de francs CFA.

De ce fait, le ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH) a organisé une cérémonie de remise  ce lundi 11 juillet 2022 à Ouagadougou aux  Coopératives d’utilisation de matériels agricoles (CUMA).

L’agriculture étant l’une des principales sources de revenus au Burkina Faso, elle est confrontée à d’énormes difficultés dont la faible mécanisation et la cherté des équipements agricoles. Cette situation oblige les producteurs à utiliser la force humainouet/ou la traction animale pour l’aider dans les opérations culturales, ce qui impacte négativement les performances de l’agriculture dans notre pays.

En effet, cette remise de tracteurs motorisés intervient à l’issue de la remise officielle de cinq cents (500) tracteurs aux producteurs agricoles le samedi 7 mai dernier à Bobo-Dioulasso par le Premier ministre Albert Ouédraogo.

« Nous procédons à la mise à disposition des tracteurs issus de ce lot aux Sociétés coopératives d’utilisation de matériels agricoles (SCOOP-UMA), a affirmé Stanislas Bienvenue Goungounga Directeur général du ministère de l’agriculture de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH).

Pour lui, ces tracteurs vont renforcer le niveau d’équipement  des producteurs et contribuer à accroître la productivité et l’exploitation des membres de la société coopérative.

« Le tracteur n’est pas seulement pour labourer, il est aussi utilisé pour le sarclage, le traitement de culture, le transport etc. », dit-il.

Ce sont au total, cinquante neuf (59) tracteurs qui seront remis au SCOOP-UMA de neuf(9) régions différentes à savoir le Centre, le Centre Nord, le Centre Est, le Centre Ouest, le Centre Sud, l’Est, le Plateau Central, le Nord et le Sahel.

À entendre le DG parler, les sociétés coopératives des quatre autres régions à savoir la Boucle du Mouhoun, les Hauts-Bassins, les Cascades et le Sud-Ouest recevront leur tracteurs dans les semaines à venir pour une meilleure campagne agricole.

De ce fait, il invite l’ensemble des SCOOP-UMA bénéficiaires de ces appuis au respect des cahiers de charges pour la pérennisation de l’opération.

Il réitère son engagement à accompagner les productrices et producteurs dans le renforcement de leurs capacités opérationnelles pour une utilisation efficiente desdits équipements.

Haramy Son

Latribunedufaso.net

Partagez

Burkina Faso : Les Nations Unies sont prêtes à travailler avec le Burkina Faso dans le sens des priorités de la transition

Ce mardi 19 juillet 2022 à Ouagadougou, le Premier ministre burkinabè, Albert Ouédraogo, a accordé une audience à la coordinatrice du Système des Nations Unies au Burkina Faso, Barbara Manzi. Au cours de la rencontre, le Chef du Gouvernement a réaffirmé les priorités de la transition et a parlé de la coopération entre le Burkina Faso et les Nations Unies dans ce sens.

« Je suis venue féliciter le premier ministre pour l’engagement pour s’assurer qu’on puisse bien comprendre les priorités de la transition et comment les Nation unies peuvent servir la population du Burkina Faso dans cette période. C’était un échange ouvert, on a recueilli des recommandations qu’il faudra mettre en œuvre. Les Nations Unies sont prêtes à continuer à travailler dans l’humanitaire, la paix, la technologie et le développement avec les autorités Burkinabè » a-t-elle déclaré au sortir de la rencontre.

Issouf Tapsoba

Latribunedufaso.net

Partagez

Gestion des terres : Installation des membres de la commission interministérielle.

La question du territoire et de gestion des terres urbaines et rurales notamment celles portant sur les opérations de lotissement et de délivrance des titres légaux de sécurisation des droits réels immobiliers se posent de plus en plus avec acuité au Burkina Faso.

C’est pour cette raison que le  Ministère de l’urbanisme, de s affaires foncières et de l’habitat (MUAFH) a mise en place une commission ministérielle afin de faciliter le traitement des dossiers.

La cérémonie d’installation des membres de cette commission interministérielle est intervenu ce lundi 18 juillet 2022, à Ouagadougou.

La cérémonie a été présidée par Albert Ouédraogo, Premier ministre du Burkina Faso.

Ce sont au total neuf personnes qui ont été élu en tant que membres de la commission interministérielle du Ministère de l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat (MUAFH) chargée de donner un avis sur la cession des terres du domaine privé immobilier de l’Etat, destinées à la promotion immobilière avec comme président kouka Benjamin Bonkogo, ingénieur en génie civil. Leur mission est d’examiner les dossiers de demande de cession des terres destinées à la promotion immobilière et de donner son avis et de procéder à toute vérification jugée nécessaire relative à la demande de cession et à la moralité du promoteur immobilier et/ou foncier.

Première du genre, cette cérémonie traduit selon le Ministre de l’urbanisme , des affaires foncières et de l’habitat (MUAFH) Boukary Savadogo la volonté du gouvernement de la transition de trouver des réponses adaptées aux multiples préoccupations rencontrées par l’Etat, les collectivités territoriales, la société civile, le secteur privé et les différents ordres professionnels du métier du foncier et de l’immobilier au niveau des affaires foncières et de l’habitat (AFH). Cette commission vient en remplacement du comité interministériel de réflexion sur les mesures conservatoires d’urgence en matière de gestion foncière au Burkina Faso.

Pour y parvenir, Boukary Savadogo Ministre de l’UAFH invite les professionnels du bâtiment à intégrer dans leur projet immobilier, la valorisation de l’utilisation des matériaux locaux de construction. Il réitère également ses vœux de voir réussir cette commission interministérielle en vue de permettre à des promoteurs immobiliers d’accompagnement au mieux l’Etat et ses partenaires dans la réalisation de logements sociaux de qualité au bénéfice de la majorité de nos populations en général et des personnes déplacées internes (PDI) en particulier.

Pour le Premier ministre Albert Ouédraogo, cette cérémonie d’installation rentre dans le cadre de la présentation de sa feuille de route le 4 avril dernier. A travers les rapports de commissions d’enquêtes dans le secteur foncier qui ont révélé  de graves problèmes de gouvernance et la nécessité de trouver des solutions urgentes pour limiter les dérapages liés à l’accès des terres, qui sont entre autres  la pluralité et la non application de textes qui ont engendré une multiplicité d’acteurs fonciers publics et privés et les lotissements effectués par des promoteurs immobiliers sans autorisation. Cette situation occasionne de grave conséquence qui peut parfois les amener devant les tribunaux. « Cette situation est marquée par une insuffisance de coordination et de complémentarité des différentes interventions sur le terrain avec pour conséquences des conflits de compétences récurrents, le phénomène d’accaparement des terres, la faible mobilisation des recettes fiscales par rapport au marché foncier et surtout par la multiplication des conflits, litiges et oppositions de tout genre », a affirmé le Premier ministre Albert Ouédraogo.

Pour y parvenir, le Premier ministre engage l’administration publique à veiller à une meilleure organisation et une synergie d’action dans la gestion et l’application des textes régissant le secteur  foncier tout en privilégiant l’esprit d’équipe dans la collaboration et non les rivalités. Pour ce qui est des acteurs du secteur privé, il les invite à respecter les procédures administratives favorables à l’atteinte de vos objectifs et à la préservation de la paix pour notre pays.

Il réitère la reconnaissance de la Nation à tous les acteurs de la chaîne foncière, principalement aux promoteurs immobiliers, tant publics que privés, qui s’investissent pleinement afin que notre pays soit doté d’habitats décents. C’est pourquoi, il invite les membres de la commission interministérielle qui constitue pour lui un maillon très important de la chaîne de consolidation des réformes du foncier urbain et rural  à observer lors leurs différents travaux, les valeurs inscrites dans la charte des valeurs de la Transition en vue de réussir cette noble mission que la nation burkinabè vous a confiée. « Il s’agit notamment des valeurs de référence, à savoir le patriotisme, l’intégrité, l’honnêteté, la transparence, qui doivent constituer votre boussole », ajoute-t-il. 

Haramy Son

Latribunedufaso.net

Partagez

Journée de l’artisan minier 2022 : AJM-BF remporte un prix spécial

Ce vendredi 15 juillet 2022 est intervenue à Ouagadougou, la cérémonie de clôture de la 1re édition de la Journée de l’artisan minier (JAM), dont les travaux ont débuté hier, jeudi 14 juillet. C’était en présence du ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale, Bassolma Bazié, représentant le Premier ministre Albert Ouédraogo, et du ministre des Mines et des carrières, Jean Alphonse Somé.
Lire la suite…

Partagez