Filière anacarde au Burkina : 106 044 tonnes de noix brute de cajou produites en 2021

La filière anacarde occupe une place importante dans l’économie burkinabè. Afin de mieux profiter de ces avantages, le pays a mis en place le Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA). Il est chargé de la régulation, le suivi et le développement des activités de la filière. Elle publie annuellement un rapport sur les performances de la filière pour présenter les estimations de la production, de la transformation et de la commercialisation. Ce rapport fait également cas des défis de la filière et propose des perspectives. Ce 11 août 2022, elle a publié le rapport annuel 2021 dont Latribunedufaso.net en a reçu copie.
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Agriculture : Remise de tracteurs aux coopératives agricoles

Dans le but d’aider les agriculteurs pour la campagne agricole 2022, le gouvernement a décidé d’accompagner les sociétés coopératives agricoles avec quatre vingt douze (92) tracteurs motorisés, d’une valeur d’un milliard de francs CFA.

De ce fait, le ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH) a organisé une cérémonie de remise  ce lundi 11 juillet 2022 à Ouagadougou aux  Coopératives d’utilisation de matériels agricoles (CUMA).

L’agriculture étant l’une des principales sources de revenus au Burkina Faso, elle est confrontée à d’énormes difficultés dont la faible mécanisation et la cherté des équipements agricoles. Cette situation oblige les producteurs à utiliser la force humainouet/ou la traction animale pour l’aider dans les opérations culturales, ce qui impacte négativement les performances de l’agriculture dans notre pays.

En effet, cette remise de tracteurs motorisés intervient à l’issue de la remise officielle de cinq cents (500) tracteurs aux producteurs agricoles le samedi 7 mai dernier à Bobo-Dioulasso par le Premier ministre Albert Ouédraogo.

« Nous procédons à la mise à disposition des tracteurs issus de ce lot aux Sociétés coopératives d’utilisation de matériels agricoles (SCOOP-UMA), a affirmé Stanislas Bienvenue Goungounga Directeur général du ministère de l’agriculture de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH).

Pour lui, ces tracteurs vont renforcer le niveau d’équipement  des producteurs et contribuer à accroître la productivité et l’exploitation des membres de la société coopérative.

« Le tracteur n’est pas seulement pour labourer, il est aussi utilisé pour le sarclage, le traitement de culture, le transport etc. », dit-il.

Ce sont au total, cinquante neuf (59) tracteurs qui seront remis au SCOOP-UMA de neuf(9) régions différentes à savoir le Centre, le Centre Nord, le Centre Est, le Centre Ouest, le Centre Sud, l’Est, le Plateau Central, le Nord et le Sahel.

À entendre le DG parler, les sociétés coopératives des quatre autres régions à savoir la Boucle du Mouhoun, les Hauts-Bassins, les Cascades et le Sud-Ouest recevront leur tracteurs dans les semaines à venir pour une meilleure campagne agricole.

De ce fait, il invite l’ensemble des SCOOP-UMA bénéficiaires de ces appuis au respect des cahiers de charges pour la pérennisation de l’opération.

Il réitère son engagement à accompagner les productrices et producteurs dans le renforcement de leurs capacités opérationnelles pour une utilisation efficiente desdits équipements.

Haramy Son

Latribunedufaso.net

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Burkina Faso : élaboration d’un plan de renforcement de capacités

Dans le cadre le l’élaboration du plan de renforcement des capacités institutionnelles du secteur agropastoral, le Ministère de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH) a organisé un atelier ce vendredi 15 juillet 2022 à Ouagadougou.

Cet atelier a pour objectif de permettre aux participants de faire une description constructif pour permettre aux consultants de répondre aux besoins du Ministère.

Il a été présidé par Yves Gérard Bazié, Directeur général des études statistiques et sectorielles du Ministère de l’agriculture, représentant du Secrétaire général du MARAH.

Au Burkina Faso, le secteur agricole contribue en moyenne 50% du Produit intérieur brut (PIB) depuis trois décennies. Ce qui fait de lui le pilier de notre pays. Il est également le secteur pourvoyeur d’emplois qui génère plus de revenus au profil des ménages ruraux.

Malgré son importance, il présente de nombreux défis qui sont entre autres la recrudescence des attaque biologique et phytosanitaire des productions agropastorales, l’accroissement durable de la productivité, des revenus des producteurs qui sont nécessaires pour sa transformation structurelle.

C’est pour cette raison que le Ministère de l’agriculture , des ressources animales et halieutiques (MARAH), a organisé cet atelier dans le but de revoir et renforcer les capacités de son secteur en vue de résoudre les défis auxquels ils sont confrontés. « Cette étude dont l’objectif est de concevoir un plan de renforcement de capacités du secteur agricole, vient donc à point nommé », a déclaré Yves Gérard Bazié représente du Secrétaire général du MARAH.

Cette étude va permettre de faire entre autres, un diagnostic, des propositions pour construire un plan de renforcement de capacités institutionnelles qui va aborder tous les défis systémiques au développement et à la transformation du secteur agricole. Elle se veut également participative et inclusive qui va permettre la présentation du rapport de démarrage et la méthodologie qui sera utilisée par les constituants qui seront mises à la disposition du ministère. «  Elle devra s’adresser à toutes les questions pertinentes de notre département passant par la mobilisation des ressources et financement, l’accès aux intrants et équipements, appui conseil et agricole et animale, gestion des infrastructures hydroagricole et l’irrigation , la sécurité alimentaire, la gestion des ressources humaines, gestion des risques agricoles et système d’information et le système de planification et de suivi et évaluation », dit-il.

« Pour réussir notre mission, il nous faudra une très bonne organisation institutionnelle qui va permettre d’être efficace sur le terrain », a affirmé Yves Gérard Bazié.

Pour représentant de l’Alliance pour la révolution verte au Burkina (AGRA) Christian Raoul Ouédraogo, chargé du programme de l’AGRA, pour pouvoir mettre en œuvre le plan agropastoral, le ministère doit être doté de structures et de compétences nécessaires pour pouvoir remplir sa mission. L’AGRA, étant une institution qui œuvre pour la transformation des produits de l’agriculture et présent dans treize pays a décidé d’accompagner le Burkina Faso dans la mise en œuvre de son plan d’investissement agro-sylvo-pastoral.

Haramy Son

Latribunedufaso.net

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Agriculture : La FAO dote le ministère en équipements de lutte antiacridienne

L’agriculture est un secteur très important pour le Burkina Faso. Cependant, chaque année, le pays fait face à des menaces comme le péril acridien. Dans le but d’accompagner le Burkina Faso dans sa lutte, l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a fait un don d’équipements de lutte antiacridienne au ministère de l’agriculture. La cérémonie de remise officielle de ces matériels a eu lieu ce 27 juin 2022 à Ouagadougou.
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Agriculture : Vers la création d’un projet de gestion des risques

Du mardi 7 au mercredi 8 juin 2022, la Plateforme pour la gestion des risques agricoles (PARM) organise en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH), un atelier de co-vision et de co-création d’un projet de gestion des risques agricoles, pour la résilience aux aléas du climat et des marchés au Burkina Faso, à Ouagadougou.
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Agricultural world: The IFDC Burkina Office opens to the public

IFDC (International Fertilizer Development Center) is an international non-profit technical institution. It works in the search for better solutions for the development of agriculture. In order to increase the visibility of its actions with agricultural actors, the IFDC Burkina Office organized 48 hours of open days. It was in the pouring rain that the launch ceremony took place on May 23, 2022 at the institution’s headquarters in Ouagadougou. 
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Monde agricole : Le Bureau IFDC Burkina s’ouvre au public

IFDC (Centre international du développement des engrais) est une institution internationale technique à but non lucratif. Elle travaille dans la recherche de meilleures solutions pour le développement de l’agriculture. Dans l’optique d’accroitre la visibilité de ses actions auprès des acteurs agricoles, le Bureau IFDC Burkina a organisé 48 heures de journées portes ouvertes. C’est sous une pluie battante que la cérémonie de lancement a eu lieu le 23 mai 2022 au siège de l’institution à Ouagadougou. 
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