Direction générale de l’ONI : Sié Tiéfi Dabiré officiellement installé

Nommé en conseil des ministres le mercredi 8 juin 2022, Directeur général (DG) de l’Office national d’identification (ONI), Sié Tiéfi Dabiré a été installé dans ses fonctions. Cela lors d’une cérémonie officielle ce mardi 21 juin 2022 à Ouagadougou, sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité (MATDS), Sié Edgard Sou.

C’est en remplacement de Kayaba Aristide Béré que Tiéfi Dabiré a été installé ce mardi 21 juin 2022 en tant que Directeur général (DG) de l’Office national d’identification (ONI). Adressant ses félicitations à celui qui a été choisi pour prendre sa place, Kayaba Aristide Béré qui est arrivé à ce poste le mardi 23 octobre 2018, avait défini plusieurs axes afin de réaliser sa lettre de mission. Il s’agit entre autres de la mise en place d’un organigramme opérationnel, l’assurance de la cohérence des buts, susciter une adhésion totale de l’ensemble du personnel et mobiliser de façon synergique toutes les potentialités, et imposer une gestion apaisée.

De ses dires, ces axes ont permis de relever plusieurs défis dans différents domaines, dont celui de l’organisation institutionnelle, de la déconcentration et de la gestion du personnel. Pour le cas institutionnel, la direction a élaboré un plan stratégique de développement institutionnel de l’ONI 2020-2022, un plan stratégique de communication, un règlement intérieur de l’ONI, le plan de formation du personnel, sans oublier qu’une mise en place des organes consultatifs, une description des postes de travail et une relecture des statuts de l’ON ont été faites. L’action de la déconcentration elle, a permis de diligenter la production et la délivrance des Cartes nationales d’identification burkinabè (CNIB) et de rapprocher les services de l’identification du citoyen burkinabè. Quant aux actions qui ont été menées pour la gestion du personnel, cela a, selon le DG sortant, permis d’améliorer les conditions de vie, d’encourager, de motiver et de fédérer le personnel. « Ce sont entre autres la nomination des agents dans les emplois permanents, l’organisation pour la 1re fois des examens professionnels pour permettre aux agents de jouir de leur droit de promotion, l’instauration d’une assurance santé au profit du personnel, etc. », a-t-il affirmé. Tout en ajoutant que les différentes actions ont permis de produire et délivrer 6 774 135 CNIB et 227 683 passeports, ce qui correspond à 16 935 337 500 de francs CFA en termes de recettes pour la production des CNIB et 11 383 150 000 de francs CFA en termes de recettes des passeports.

Ainsi, Kayaba Aristide Béré estime que l’ONI  se porte très bien parce qu’au regard des programmes d’activités faits pour l’année 2022, l’Office se présente avec un taux d’autofinancement de plus de 100%.

De ce fait, le DG entrant, Sié Tiéfi Dabiré, n’a pas manqué de le féliciter pour le travail accompli durant ces années et de rassurer qu’il va s’atteler  à la poursuite des œuvres.  « L’identité étant un socle de la reconnaissance juridique de la personnalité, je vous rassure, mon frère Béré, que cette grande et permanente œuvre d’identification sera poursuivie sans relâche », a-t-il promis. Toutefois, il a espéré pouvoir compter non seulement sur l’accompagnement de la hiérarchie, mais aussi et surtout de tout le personnel de l’ONI, afin de continuer sa mission qui est d’assurer l’identification nationale des personnes pour la sécurité et le développement du Burkina Faso.

Le Secrétaire général (SG) du Ministère de  l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité (MATDS), Sié Edgard Sou lui, a saisi l’occasion pour adresser également ses félicitations au DG sortant pour l’énorme travail qu’il a abattu pour stabiliser l’ONI, et lui souhaiter une bonne suite de confiée. Il a aussi félicité le DG entrant pour sa nomination, tout en lui souhaitant de réussir la mission qui lui est confiée.

Haramy Son

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Burkina Faso : La Banque mondiale fait un point sur la réalisation de ses projets

Ce mardi 21 juin 2022 s’est tenue à Ouagadougou, la revue conjointe du portefeuille des projets et programmes financés par la Banque mondiale au Burkina Faso, sous le thème : « La performance du portefeuille dans un contexte de crise : quelles approches innovantes pour une mise en œuvre efficiente des projets et programmes financés par la Banque mondiale ? ».

L’objectif de cette revue conjointe du portefeuille des projets et programmes financés par la Banque mondiale au Burkina Faso était de permettre aux deux (2) parties de faire le point sur la réalisation des opérations et de proposer des solutions pour un meilleur impact sur les populations bénéficiaires.

En effet, la Banque mondiale (BM) est l’un des partenaires privilégiés du Burkina Faso. Elle intervient dans le pays à travers le financement des projets et programmes dans plusieurs secteurs notamment l’éducation, l’agriculture, la santé, l’eau et l’assainissement. De 2018 à nos jours, le portefeuille de ses opérations a pratiquement doublé. Il est passé de 1,7 milliards de dollars américains à plus de 3 milliards de dollars américains.

En dépit de cette forte mobilisation des ressources pour le financement des opérations dans le pays, les crises persistent et les vulnérabilités demeurent dans certaines zones. Des dires de la Représentante de la Banque mondiale au Burkina Faso, Maïmouna Mbow Fam, la crise sécuritaire que traverse le pays a ralenti l’exécution des opérations et a impacté la performance globale du portefeuille. Cela s’est traduit par le surenchérissement des coûts, des difficultés de supervision physique des activités, un niveau d’exécution relativement faible et des risques élevés de non atteinte des objectifs de développement des projets dans les délais impartis.

Face à cette situation, elle estime qu’il était impératif de repenser l’exécution des projets, afin de s’orienter résolument vers la performance pour l’atteinte des objectifs de développement. D’où la présente rencontre qui, selon le ministre de l’Economie, des Finances et de la Prospective, Abel Seglaro Somé, va permettre à la Banque mondiale et au gouvernement burkinabè d’évaluer  le niveau de satisfaction de la mise en œuvre des projets dans ce contexte de crise que traverse le pays, et de faire des propositions de solutions pour une meilleure exécution.

Déjà, Maïmouna Mbow Fam a confié que le thème retenu pour les travaux a déjà fait l’objet  de réflexions au niveau de la Banque mondiale. Ce qui a permis d’identifier  des contraintes à la mise en œuvre des opérations, notamment la lenteur dans la délivrance des avis de non-objection, et la lourdeur des procédures de sauvegardes environnementales et sociales, et de passation des marchés.

De ce fait, la Banque envisage faire baser les Chargés de projet à Ouagadougou pour fluidifier le traitement des dossiers et la délivrance des avis de non-objection. Par ailleurs, elle attend du gouvernement burkinabè, une supervision plus accrue des projets de la part des ministres de tutelle. « Ces derniers pourraient instaurer une coordination, au moins mensuelle, avec les unités de gestion des projets dans l’optique  de passer en revue toutes les difficultés et d’instaurer  une culture de performance et de redevabilité », a souhaité la Représentante de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Issouf Tapsoba

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FESTIMA 2020 : fêter le masque africain au tour de la cohésion sociale

   La 15e édition du Festival international des masques et des arts de Dédougou (FESTIMA) a ouvert grande ses portes le 29 février 2020 dans la cité de Bankui. Initié par l’Association pour la Sauvegarde des masques (ASAMA), la cérémonie d’ouverture de cet évènement majeur qui met en fête toute la ville de Dédougou a été placée sous la patronnage de Abdoul Karim Sango ministre de la Culture, des arts et du tourisme, la présidence du Pr Stanislas Ouaro, ministre en charge de l’Education nationale et sous le parrainage de Mahamadou Bonkoungou, PDG du groupe EBOMAF.  << Masque, dialogue des cultures et cohésion sociale >> a été le thème choisi par les organisateurs pour guider les festivités.

Une semaine durant, Dédougou sera en fête. Les festivaliers auront droit à des spectacles de masques du Sénégal, pays invité d’honneur, du Bénin, etc. à des expositions de masques du Burkina Faso, Togo, Mali, Bénin Côte-d’Ivoire, et de la Suisse il y aura également des séances de sensibilisation à l’endroit des scolaires, ainsi que des réflexions sur la problématique du masque africain. A toutes ces activités qui permettront de voir divers types de masques (en fibres, en feuilles, en tissus, etc.) Léonce Ki (Sécuritaire exécutif de l’Association pour la Sauvegarde des Masques) et les siens y ont ajouté marché africain (foire) dans le but de booster l’économie. A l’en croire cela permettra aux populations de Dédougou, de profiter d’une clientèle composée de plus de 100000 festivaliers pendant une semaine.

Un FESTIMA, de la promotion du dialogue et de la cohésion sociale

Par ailleurs, il faut aussi noter que le FESTIMA, n’est pas qu’économie, Il sera aussi question de brassage communautaire et de cohésion sociale. D’ailleurs, le thème : « Masque, dialogue des cultures et cohésion sociale » illustre bien cela. Dans le détail, Léonce Ki a donc fait savoir que le FESTIMA a également pour vocation de contribuer à la consolidation du dialogue social par les valeurs africaines surtout dans une situation sécuritaire assez particulière.

Aussi, le ministre de la Culture, patron de la cérémonie d’ouverture a, en effet fait une mention spécial aux organisateurs pour avoir tenu le pari organisationnel de cet événement spécial pour la culture burkinabè. Il a par le même temps, réitéré ses remerciements aux participants venus des quatre coins du monde pour assister au festival.” Merci pour la confiance faite au Burkina malgré le fait que certaines personnes vont jusqu’à peindre la carte du Burkina en rouge ” a-t-il conclu.

J. Ouédraogo

FESTIMA news

 

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Bureau national de l’Ordre des pharmaciens du Burkina Faso : Dr Alfred Sandouidi réélu président

C’est encore Dr Alfred Sandouidi, président sortant du bureau national de l’Ordre des pharmaciens du Burkina Faso, qui présidera aux destinées de l’Ordre durant les quatre prochaines années. Sa réinstallation officielle audit poste est intervenue au cours d’une cérémonie organisée le mardi 13 août 2018, au siège dudit conseil, à Ouagadougou.

Une vue du bureau du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Burkina Faso

Réélu à la tête du bureau national de l’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso à  l’occasion du 7e congrès ordinaire de l’Ordre, le 23 juillet 2019, Dr Alfred Sandouidi, officiellement réinstallé a fait savoir sa fierté et sa reconnaissance pour la confiance, une fois de plus placée en lui et son équipe. « Je voudrais une fois de plus exprimer ma fierté et ma très grande reconnaissance ainsi que celle des membres du nouveau bureau pour la confiance qui nous a été accordée pour gouverner notre institution », a-t-il affirmé.

Aussi, se disant conscient des exigences et des obligations que comporte cette confiance en eux placée, il a assuré de l’énergie et de l’enthousiasme qui seront mis afin d’être à la hauteur de cette confiance. « Nous avons conscience d’une chose, cette confiance comporte des exigences et des obligations… Je puis vous assurer que tous les membres du bureau entrant mettront en commun leurs énergies et leur enthousiasme pour être à la hauteur de cette confiance », a indiqué le président Sandouidi.

C’est ainsi qu’il présente la vision de son bureau pour ce mandat ; qui n’est autre que « de faire de l’Ordre national des pharmaciens une institution dynamique, moderne, fidèle aux valeurs de notre profession, et résolument tournée vers l’avenir. ». Et reconnait du même coup, les défis auxquels devra faire face son équipe. Il s’agit notamment de « consolider les acquis liés à la mise en œuvre de la mission première de l’ordre, qui est de contrôler l’accès et l’exercice de la profession ; d’édifier la maison du pharmacien, qui servira de siège de l’Ordre et du syndicat des pharmaciens ; renforcer la qualité des actes pharmaceutiques, etc. », a cité Dr Sandouidi.

Si la réélection du docteur Alfred a été possible, c’est comme il le dit si bien lui-même au regard de la qualité du travail abattu par les membres de son ancien bureau ou du moins du bureau sortant. Ce faisant, il n’a pas manqué de les remercier et cela, en décernant à chacun des trois membres une récompense.

A l’endroit des membres du bureau entrant dont certains sont issus du bureau sortant, il a invité à une mobilisation exceptionnelle de tous les instants pour qu’au soir de leur mandat, ils puissent regarder avec satisfaction leur bilan non seulement dans l’intérêt de leur profession, mais aussi de la santé publique.

Le bureau entrant est composé de sept (7) membres élus pour un mandat de quatre (4) ans.

 

Tambi Serge Pacôme Zongo

La Tribune du Faso

 

Encadré : liste des membres du bureau du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Burkina Faso

 

NOM PRENOM

POSTE

1 SANDOUIDI Alfred Président
2 SOULAMA Issiaka Secrétaire Général
3 DJIERRO Kady Trésorière
4 OUEDRAOGO Sabine Secrétaire chargé de l’information et de la communication
5 OUEDRAOGO Charles Didier Secrétaire chargé de l’organisation et de la formation continue
6 KAFANDO Patrick Emery Secrétaire chargé de la réglementation
7 DOUAMBA  Olivier Secrétaire Général Adjoint
8 BEREHOUDOUGOU Aristide Commissaire au compte
9 MOYENGA Alimata Commissaire au compte
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8e Traité d’amitié et de coopération ivoiro-burkinabè : les prochaines conférences au sommet des chefs d’Etat désormais chaque deux ans

La 8e conférence au sommet des chefs d’Etat du Traité d’amitié et de coopération(TAC) entre la république de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso s’est tenue à Ouagadougou, du 27 au 31 juillet 2019. Elle a été conjointement présidée par les chefs d’Etat des deux pays, Alassane Ouattara et Roch Kaboré. L’on retient principalement de ce huitième acte des innovations majeures pour les prochaines éditions, notamment le déroulement de ladite conférence chaque deux ans.

En prélude à cette 8e conférence au sommet, les experts des deux pays se sont réunis, du 27 au 29 juillet 2019 à Ouagadougou, au pays des Hommes intègres.  Ladite rencontre a de même été suivie par le conseil conjoint de gouvernements, le 30 juillet 2019.

Ce sommet a été l’occasion, pour les deux chefs d’Etat, de procéder à l’évaluation de la mise en œuvre des décisions et recommandations de la septième édition du TAC, tenue à Yamoussoukro en juillet 2018. Il s’agit des questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme, de migration, de coopération transfrontalière, de coopération dans le domaine des mines, de coopération en matière d’énergie et de coopération dans le domaine des transports. Sur ces points, les chefs d’Etat ont pris et réaffirmé leurs engagements, lancé des appels et instruit des ministres à prendre des mesures diligentes.

La fin des travaux de ce huitième acte de coopération entre les deux pays voisins a permis la signature de trois (03) accords dans les domaines des frontières, des mines et géologie et de la protection des enfants. Huit autres accords en marge des travaux du conseil conjoint de gouvernements ont été signés.

L’autre point important à retenir de cette rencontre de Ouagadougou, est la décision commune des deux coopérants de fixer la tenue des prochaines conférences au sommet des chefs d’Etat chaque deux (02) ans et la réunion du comité de supervision annuellement, alors précédée de la réunion du comité conjoint de suivi et d’évaluation. Toute décision, qui devrait entrer en vigueur après la tenue de la 9e conférence au sommet du TAC à Yamoussoukro, prévue pour juillet 2020.

Tambi Serge Pacôme Zongo

La tribune du Faso

Source : Communiqué final du 8e TAC 

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Campagne agricole 2019-2020 : 5,8 millions de tonnes de céréales attendues

Lancée le 25 mai 2019 à Tiéfora, dans la région des Cascades sous le thème : « Quel modèle d’exploitation pour une transformation structurelle et une résilience du secteur agricole ? », la campagne agricole 2019-2020 a pour objectif 5 800 000 tonnes de céréales. Soit une hausse de 620 000 tonnes de céréales, comparativement à la campagne écoulée 2018-2019 dont la production céréalière est de 5 180 000 tonnes. Lire la suite…

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