Le Secrétaire général du ministère de l’Énergie, des Mines et des Carrières (MEMC), Doulaye Sanou, a présidé le 12 février 2026 à Ouagadougou, la deuxième revue sectorielle 2025 des projets et programmes de développement (PPD) placés sous la tutelle technique du département. Cette session a mis en lumière des avancées majeures dans l’électrification et l’offre énergétique nationale.
Conformément au dispositif national de suivi-évaluation, cette rencontre annuelle permet d’analyser la performance du portefeuille ministériel qui comptait, au 31 décembre 2025, quatorze (14) projets et programmes actifs, dont un en phase de clôture.

Des résultats concrets pour les populations
Malgré un contexte marqué par divers défis opérationnels et financiers, le Secrétaire général a salué des « résultats probants » engrangés au cours du second semestre 2025. Parmi les réalisations phares, on retient :
- Énergie Solaire : La mise en service de trois centrales solaires à Ouaga Nord-Ouest, Gaoua et Dori (Projet YELEEN).
- Infrastructures de transport : La construction de 33 km de ligne haute tension (90 kV) pour l’évacuation de l’énergie de la centrale de Gonsin (42 MWc).
- Accès à l’électricité (PEPU) : La réalisation de 70 215 branchements à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ainsi que la pose de 223 km de réseaux souterrains et l’installation de 4 300 foyers d’éclairage public.
- Électrification rurale : La mise en service de mini-centrales à Guéna et Bouanga alimentant 8 localités, ainsi que la réhabilitation de 2 025 lampadaires solaires dans 13 localités (Projet PRODERE 2).
- Modernisation : Le déploiement de 250 000 compteurs prépayés par le projet PDEC.
Vers une nouvelle approche de gestion
Au-delà du bilan, la session a permis d’identifier les contraintes administratives et financières afin d’améliorer la planification future. Doulaye Sanou a exhorté les responsables de projets et les cadres de la Direction générale de l’économie et de la planification (DGEP) à s’approprier les nouvelles orientations gouvernementales.
L’accent a notamment été mis sur le récent décret portant réglementation générale des Initiatives sectorielles de développement. Ce nouveau cadre réglementaire constitue désormais le socle de l’accompagnement des politiques publiques au Burkina Faso, visant une exécution plus agile et efficace des investissements de l’État.
La session s’est achevée sur une série de recommandations visant à renforcer le suivi de proximité pour garantir l’impact durable des projets au profit des citoyens.
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Service communication/ DGESS-MEMC


