Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des sceaux, Edasso Rodrigue Bayala, a procédé, le 25 mars 2025 à Ouagadougou, à la remise d’un lot de matériel d’informatique aux différentes juridictions du Burkina Faso.
Dans le but d’améliorer les capacités opérationnelles des différentes juridictions du Burkina Faso, le ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions les a remis du matériel d’informatique. La cérémonie de remise a eu lieu dans l’après-midi de ce 25 mars 2025 à Ouagadougou. Elle a été présidée par le premier responsable du département, Edasso Rodrigue Bayala. Cela, en présence du ministre en charge des finances, Aboubacar Nacanabo et du ministre en charge de la Transition digitale, Aminata Zerbo/Sabane.

Ce sont au total 520 ordinateurs portables, 77 ordinateurs de bureau et 80 onduleurs qui ont été remis aux juridictions. Le matériel est estimé à près de 350 millions de FCFA. Son acquisition, selon le ministre Edasso Rodrigue Bayala, a été possible grâce à une régulation interne de son département. « Nous avons dû supprimer des missions, supprimer des activités quoi que nécessaires, mais pas indispensables pour pouvoir arriver à l’acquisition de ce matériel », a-t-il signifié.
Il précise que ce n’est que la première phase. « La seconde phase va concerner les imprimantes, les photocopieurs », a-t-il indiqué.

A entendre le Garde des sceaux, l’objectif est de mettre l’ensemble des acteurs dans les conditions, dans le but de bâtir une justice qui réponde aux aspirations du peuple. « Pour répondre aux aspirations du peuple, il y a des transformations juridiques et institutionnelles, mais il y a bien fortement une action sur les moyens humains et matériels pour accompagner ces transformations », a-t-il martelé.
En prenant la parole, les bénéficiaires se sont engagés à utiliser ce matériel pour une amélioration de la qualité de leur travail. Ils ont, par ailleurs, demandé au ministre de la justice de « ne pas oublier les pieds du cadavre dehors ».

« La sensibilité et l’utilité d’un tel équipement requiert un entretien et un suivi continu. Il est donc plus que jamais temps de songer aux contrats de maintenance et d’approvisionnement en consommables divers », a indiqué leur représentant, Adama Nana, par ailleurs premier président de la Cour d’appel Ouaga1.
Rosana Astride KIENDREBEOGO
latribunedufaso.net
