Huitième de finale de la CAN Maroc 2025, Burkina battu par la Côte d'Ivoire (0-3), 6 janvier 2025

CAN Maroc 2025 : Fin de parcours pour les Étalons, lourdement inclinés face aux Éléphants (3-0)

Le rêve des quarts de finale s’est brisé dans dans la soirée du 6 janvier 2025 au Grand Stade de Marrakech. Les Étalons du Burkina Faso ont été éliminés de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) par la Côte d’Ivoire en s’inclinant lourdement sur le score de 3 buts à 0.

La Côte d’Ivoire barre la route des quarts de finale de la CAN Maroc 2025 aux Étalons. Sans pression, elle a battu le Burkina Faso sur le score de 3 buts à 0 en huitième de finale, disputé ce 6 janvier 2026.

Les hommes de Brama Traoré sont passés totalement à côté de leur matchs durant la première période. Manquant d’agressivité et d’envie, les Étalons ont rapidement subi la loi des Éléphants. Le poison ivoirien s’appelait Amad Diallo : l’attaquant a ouvert le score dès la 20e minute, profitant d’une défense burkinabè apathique.

Omniprésent, Diallo s’est encore illustré à la 32e minute en délivrant une passe décisive  pour Diomandé, qui a doublé la mise avant la pause. À la mi-temps, le break était fait et les Étalons semblaient sans solution.

Une réaction trop tardive

Au retour des vestiaires, Brama Traoré a tenté de renverser la vapeur en opérant des changements tactiques. L’entrée de Georgie Minoungou a redonné un second souffle à l’attaque burkinabè, provoquant quelques situations dangereuses et des duels gagnés. Cependant, par manque de réalisme ou de précision, le Burkina Faso n’est jamais parvenu à inscrire ce but qui aurait pu relancer la révolte.

Les derniers espoirs burkinabè se sont définitivement envolés à la 87e minute. Sur une contre-attaque éclair, Touré a scellé le sort du match en inscrivant le troisième but ivoirien.

La leçon à retenir 

S’il y a une leçon à tirer de ce match, c’est l’approche tactique des Étalons. Trop souvent, l’équipe a joué en fonction de la réaction de son adversaire plutôt que d’imposer son propre rythme. Ce système, qui consiste à courir derrière le score après avoir encaissé, avait fonctionné in extremis contre la Guinée Équatoriale, mais il a montré ses limites face à des adversaires de plus gros calibre comme l’Algérie en poules, et désormais la Côte d’Ivoire.

Méconnaissables et fébriles, les Étalons quittent la compétition dès les huitièmes de finale, laissant le soin à leur « voisin et frère » ivoirien de poursuivre l’aventure.

Issouf Tapsoba 

Latribunedufaso.net

Partagez

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *