Le ministère de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (MEBAPLN) a tenu, le 29 décembre 2025 à Ouagadougou, la deuxième session du Cadre national de concertation des acteurs de gestion des ressources humaines (CNC-GRH). Cette rencontre a permis de réfléchir sur la gestion des ressources humaines, notamment la résorption de la dette sociale du département.
Le MEBAPLN affiche un taux global de traitement des dossiers de carrière de 94 %. C’est ce qui ressort de la deuxième session de son Cadre national de concertation des acteurs de gestion des ressources humaines (CNC-GRH). Présidé par le chef du département, Jacques Sosthène Dingara, il s’est tenu le 29 décembre 2025 à Ouagadougou.
Cette rencontre stratégique a permis de faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la première session, d’analyser les résultats obtenus et de dégager des pistes opérationnelles en vue d’une gestion plus transparente, harmonisée et efficace des carrières des agents du MEBAPLN. En ouvrant les travaux par une séance résolument technique, le ministre a affiché sa volonté de rompre avec les approches formelles pour se concentrer sur la performance administrative.

Le bilan de l’année 2025 met en évidence une avancée majeure dans le traitement des dossiers de carrière et des actes financiers. Sur l’ensemble des dossiers reçus, le taux global de traitement atteint 94 %, un niveau de performance « inédit » pour le département.
Cette dynamique « positive » se reflète également au niveau déconcentré, avec des taux compris entre 100% et 70 % des dossiers traités au niveau régional, malgré un contexte de travail exigeant. Le ministre a salué l’engagement et la disponibilité des équipes centrales et régionales, qui ont su maintenir l’accueil et le traitement des dossiers des agents.

L’exercice 2025 marque, par ailleurs, un tournant décisif avec la résorption quasi complète de la dette sociale liée à la correction des Indemnités de spécificité, notamment les dossiers CSAPé et CAPECPE. Longtemps considérée comme un fardeau pour la gestion des ressources humaines, cette opération affiche un taux de correction compris entre 96 et 97 %. Si ce chantier d’envergure a pu ralentir temporairement le traitement d’autres actes administratifs, « son aboutissement ouvre désormais la perspective d’une gestion plus fluide et plus réactive à partir de 2026, avec un recentrage accru sur les dossiers courants ».
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Tout en saluant les progrès accomplis, le ministre a rappelé que les performances globales ne sauraient occulter les situations. individuelles. Au MEBAPLN, un reliquat de 4 à 6 % de dossiers non traités représente près de 4 000 agents. Pour Jacques Sosthène Dingara, ces cas doivent constituer une priorité absolue en 2026, avec un objectif clairement affiché : parvenir à une prise en charge complète, équitable et diligente de tous les agents du département.
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Source : DCRP/MEBAPLN

