La Tribune du Faso

FESPACO 2023 : Les cinéastes en audience chez le Chef de l’Etat

(Ouagadougou, 3 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé une audience à une délégation de cinéastes, présents à Ouagadougou, à l’occasion de la 28e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), conduite par le ministre en charge de la Culture, Rimtalba Emmanuel OUEDRAOGO.
Le porte-parole de la délégation, le réalisateur malien Cheick Oumar Sissoko a confié, à la sortie d’audience, retenir de l’entretien avec le Chef de l’Etat, « un homme qui s’est engagé pour la souveraineté du continent à travers celle du Burkina Faso pour la renaissance africaine ». Pour le cinéaste, c’est un combat qui honore le Capitaine Ibrahim TRAORE, mais surtout un combat des cinéastes qui utilisent l’image pour le mener. « Les images qui sont passées ici au cours de cette édition, beaucoup portent sur ces questions de souveraineté du continent, de problèmes économiques, sociaux, de développement », a expliqué le réalisateur malien.
La délégation a montré sa satisfaction de cette rencontre avec le Chef de l’Etat qui a été disponible malgré son agenda. « Cela montre l’importance que l’on accorde au cinéma », a-t-il précisé, en qualifiant cette journée d’« exceptionnelle » pour les acteurs du cinéma africain qui voient en Ouagadougou la capitale du cinéma africain.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Partagez

Production agro-sylvo-pastorale : Un résultat satisfaisant malgré le contexte difficile en 2022

Ce mardi 28 février 2023 à Ouagadougou, s’est tenue la revue annuelle 2023 du cadre sectoriel de dialogue « production agro-sylvo-pastorale » . Les différents travaux se sont déroulés sous la présidence du ministre de l’Agriculture des ressources animales et halieutiques, Dr Denis Ouédraogo.
Lire la suite…

Partagez

Energie et mines : Le ministre Boussim échange avec une délégation de la Banque

Carnet d’audiences
Une délégation de la Banque mondiale reçue par Simon-Pierre BOUSSIM.
Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Simon-Pierre BOUSSIM , a reçu en audience, une délégation de la Banque mondiale conduite par sa représentante résidente au Burkina Faso, Maimouna Mbow FAM, dans la soirée de ce mardi 28 février 2023. La délégation est au Burkina Faso dans le cadre d’une mission de soutien au projet d’appui du secteur de l’électricité (PASEL) qui est à sa phase de clôture et le nouveau projet d’ électrification solaire et rurale à grande échelle ( soleer). Elle dit être venue rendre compte des recommandations de la mission au chef du département en charge de l’Energie du Burkina Faso. Selon la représentante résidente de la banque mondiale au Burkina Faso, Maimouna Mbow FAM, la rencontre a aussi permis d’échanger sur les nouvelles priorités de la transition et de solliciter l’accompagnement du Ministre Simon-Pierre BOUSSIM pour la mise en œuvre accélérée du projet soleer.
Dans la matinée, c’est le coordonnateur du salon international de l’environnement et des énergies renouvelable accompagné d’un collaborateur, qui a rendu une visite de courtoisie au ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières.
Selon l’hôte du jour, Cheick Omar YEYE, cette visite s’inscrit dans le cadre de la tenue prochaine du SIERO prévu du 30 au 1er avril 2023 où le ministre BOUSSIM est sollicité pour la co-présidence avec son collègue ministre en charge de l’environnement.
« Nous sommes venus sollicité les conseils et les orientations nécessaires pour la reussite du SIERO » a affirmé le coordonnateur du Salon.
Le SIERO, créé en 2011, est un événement annuel de portée internationale réunissant divers acteurs autour de la promotion des secteurs des énergies renouvelables et de l’environnement.
Direction de la Communication et des Relations Presse
Partagez

Projets et programmes : L’Initiative masse critique lancée pour plus de performance

𝐀𝐦é𝐥𝐢𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞𝐬 : 𝐥’É𝐭𝐚𝐭 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥’𝐈𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐌𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐂𝐫𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 (𝐈𝐌𝐂𝐏)
(Ouagadougou, le 27 février 2023). Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar NACANABO a procédé au lancement officiel d’une initiative, dénommée « Initiative Masse Critique de Professionnels des Projets et Programmes (IMCP) » et à la signature d’un accord de partenariat avec l’Université Joseph KI-ZERBO, l’Université Thomas SANKARA et l’Ecole nationale des régies financières pour la mise œuvre de cette initiative.
Adoptée par le Conseil des Ministres en sa séance du 11 janvier 2023, l’IMCP vise à former une masse critique de professionnels pour les fonctions transversales des projets et programmes financés par le Gouvernement et les Partenaires techniques et financiers et en particulier par la Banque mondiale, dans les domaines de la gestion financière,de la comptabilité et l’audit/contrôle interne, du suivi évaluation, de la passation des marchés et des sauvegardes environnementale et sociale.
L’initiative s’adresse aux fonctionnaires et à des auditeurs libres que sont les jeunes diplômés titulaires d’un Master. La durée de la formation pour chaque cohorte ou tranche de stagiaires à former est d’une année dont trois (03) mois de formation académique et neuf (09) mois de stage pratique au sein d’une Unité de gestion d’un projet financé par la Banque mondiale.
Pour la première tranche de stagiaires à former, la répartition du nombre de places entre les fonctionnaires et les auditeurs libres vise une égalité de 50% pour chaque catégorie de stagiaires pour tenir compte du besoin immédiat de l’Administration en termes de capacité pour les projets et programmes et avoir un potentiel de jeunes diplômés employables dans des spécialités exprimées dans les projets. Les prochaines tranches à former accorderont un nombre plus élevé aux auditeurs libres.
Le coût total de la première tranche de l’initiative (45 spécialistes dans chacune des 5 fonctions de gestion de projets) s’élève à environ 742 millions de FCFA comprenant le coût de la formation des stagiaires fonctionnaires et auditeurs libres incluant les frais d’inscription, les frais d’acquisition du kit, les indemnités et les pécules. Les accords de partenariat signés, fixent l’objet et le contenu de la formation confiée à chaque institut ainsi que les engagements et les obligations des parties prenantes.
DCRP/MEFP
Partagez

Situation sécuritaire à Partiaga : Un sentiment ‘’d’inaction » et « d’abandon » de la part de l’Etat

Après le drame de la commune de Partiaga (Province de la Tapoa, région de l’Est) le 26 février 2023, les ressortissants de ladite localité vivant à Ouagadougou ont animé une conférence de presse pour dénoncer, selon eux, l’inaction et l’abandon de l’Etat des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) entre les mains des terroristes.
Lire la suite…

Partagez

Mali-Burkina : Les deux gouvernements au rapport chez le Capitaine Traoré

(Ouagadougou, 24 février 2023). Après le conseil des ministres conjoint des gouvernements burkinabè et malien, la délégation conjointe des deux pays a été reçue en audience par le Président de la Transition, Chef de l’Etat du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE.
Pour le Premier ministre burkinabè, Me Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla, cette audience a été une occasion pour la délégation conjointe de faire le point des travaux au Président de la Transition burkinabè, le Capitaine Ibrahim TRAORE. « Sur instruction de nos Chefs d’Etat, le Colonel Assimi GOITA et le Capitaine Ibrahim TRAORE, nous avons entrepris de baliser le terrain en vue de réaliser les rêves de nos populations. Vous savez que le Mali et le Burkina Faso partagent physiquement la plus grande frontière, près de 1300 km, culturellement c’est le même peuple », a indiqué le Chef du gouvernement burkinabè à l’issue de l’audience de la délégation.
Selon Me KYELEM, les deux gouvernements sont engagés résolument dans le processus de fédération des deux pays et les travaux ont permis d’échanger sur comment poser les jalons pour que cette fédération voit le jour. « Disons que les peuples sont déjà fédérés, ce sont les artifices administratifs et politiques qui les séparent. Comment nous pouvons essayer de mettre de côté ces artifices afin que les peuples puissent se rencontrer et aller ensemble », a ajouté le Premier ministre burkinabè.
Dans cette perspective, une grande commission mixte est annoncée pour se réunir à Bamako en vue de baliser le terrain, de renforcer la coopération et faire en sorte que « les pas que nous posons puissent être plus ou moins définitifs, qu’il n’y ait pas un retour en arrière ».
Le Premier ministre burkinabè a salué la mobilisation de la délégation malienne conduite par son homologue Choguel Kokalla MAIGA. Le Mali participe à la 28e édition du FESPACO en tant que pays invité d’honneur.
Partagez

Mali-Burkina : Un Conseil des ministres conjoint pour plus d’actions

(Ouagadougou, 24 février 2023). Les premiers ministres Apollinaire Joachimson KYELEM De TAMBELA du Burkina Faso et Choguel Kokalla MAIGA du Mali, ont co-présidé un conseil des ministres conjoint Mali-Burkina Faso cet après-midi. Les deux pays ont abordé des questions d’intérêt commun aux deux peuples, en particulier les questions sécuritaires, la lutte contre le terrorisme, les questions humanitaires et les questions internationales.
Selon le Premier ministre malien, le conseil conjoint, conscient que toutes les questions ne peuvent pas être épuisées en une seule séance de conseil des ministres, a décidé de la nécessité de tenir la grande commission mixte Burkina-Mali dans les mois à venir. Il va s’agir d’examiner les avancées dans la coopération entre les deux pays, en vue de la relancer « conformément aux désirs de la nouvelle génération ».
En ce concerne les questions sécuritaires « nous avons des spécialistes qui s’en occupent, notamment les officiers supérieurs du Mali et du Burkina », a été déclaré le Premier ministre malien.
Sur la question des conflits intercommunautaires, le Premier ministre malien,
explique également que c’est un concept que l’on « veut imposer à nos peuples. Nous n’avons pas de problème communautaire. C’est fabriqué ailleurs et des hommes sont instrumentalisés au nom de l’Islam tantôt, au nom des ethnies, ou autre, pour distraire nos peuples ». Pour lui, les deux pays veulent se consacrer uniquement à la lutte pour la paix des populations, qui consiste à leur assurer la sécurité physique, alimentaire, éducationnelle, sanitaire.
Partagez

Energie : Le Mali et le Burkina pour une interconnexion électrique

Coopération Burkina Faso-Mali : Bientôt une interconnexion électrique pour améliorer l’industrialisation dans les deux pays
Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Simon-Pierre BOUSSIM, en compagnie de ses collègues en charge du Commerce, Serge G. PODA et de l’Eau, Augustin KABORE, a eu une séance de travail avec son homologue malien, Lamine Seydou TRAORE, Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau. La rencontre s’est tenue le vendredi 24 février 2023 à Ouagadougou, en marge de la visite de travail et d’amitié du Premier Ministre du Mali au Burkina Faso.
Les gouvernements du Burkina Faso et de la République du Mali veulent renforcer leur lien de coopération dans les secteurs de l’énergie, des mines de l’industrialisation et du commerce. C’est ainsi que les premiers responsables de ces secteurs, en compagnie de leurs collaborateurs, se sont réunis pour cette séance de travail. Selon le Ministre Simon-Pierre BOUSSIM, pour ce qui est de l’énergie, les deux pays envisagent une interconnexion électrique en relation avec la République de Guinée. « Cette interconnexion nous permettra de développer notre capacité énergétique afin de propulser davantage l’industrialisation », a-t-il soutenu. Des propos partagés par le Ministre malien Lamine Seydou TRAORE pour qui le Mali et le Burkina Faso présentent les mêmes réalités. « Cette interconnexion est d’autant plus importante qu’elle permettra à chacun de nos deux Etats de se soutenir en matière d’énergie lorsque le besoin se fera ressentir », a-t-il dit. La rencontre du jour a donc permis de jeter les bases de ce vaste projet à travers l’évaluation des possibilités de sa réalisation.
Etant deux pays miniers avec les mêmes préoccupations actuelles, les questions d’intérêt communs entre le Burkina Faso et la République du Mali ont également porté sur les mécanismes de sécurisation des sites miniers et de lutte contre la fraude de l’or. « Nous devons travailler à assécher définitivement les sources de financement du terrorisme », a martelé Simon-Pierre BOUSSIM. Pour cela, ces Etats envisagent une mise en commun des efforts pour parvenir à une lutte implacable contre l’exploitation illégale de l’or, a laissé entendre Lamine Seydou TRAORE.
Par ailleurs, les ressources minières dont regorgent le pays des Hommes intègres et son voisin malien étant variées, il s’est agi de discuter de la diversification dans l’exploitation, a indiqué le Ministre burkinabè en charge des Mines. « Nous avons d’autres ressources minières telles que le pétrole, l’uranium, le nickel, le lithium, etc. qui sont aussi importantes dans le développement du secteur minier et constituent des sources de revenus pour nos populations ».
D’autres questions telles que l’augmentation de la chaîne de valeur dans la production des ressources minières à travers le renforcement du contenu local en synergie entre le Burkina Faso, le Mali et la Guinée ont aussi été évoquées, a informé le Ministre Simon-Pierre BOUSSIM.
Direction de la Communication et des Relations Presse
Partagez

Ministère de la Fonction publique : Le ministre Bassolma reçoit le DG de la SOFITEX

Production cotonnière au Burkina Faso : le DG de la SOFITEX reconnaissant envers le ministre d’Etat Bassolma Bazié pour sa contribution dans la lutte contre les insectes ravageurs
Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié a été vivement remercié par le directeur général de la Société Burkinabé des Fibres Textiles (SOFITEX), Boubacar Sidiki Babilé SEYE, pour son intervention dans les mesures prises par le Gouvernement, afin d’homologuer les produits mis au point par les chercheurs pour lutter contre les insectes ravageurs que sont les acridiens. C’était au cours d’une audience, dans la matinée du vendredi 24 février 2023, à son cabinet.
Les échanges ont aussi porté sur les difficultés et les défis en matière de production du coton au Burkina Faso. Comme entre autres difficultés le DG de la SOFITEX a évoqué à l’attaque des Jassides, insectes dévastateurs de semences agricoles, qui a affecté la sous-région ouest africaine et qui a réduit considérablement la production cotonnière.
Et Boubacar Sidiki Babilé SEYE d’ajouter : « la mise à disposition de la graine de coton, utilisée pour produire l’huile de coton et l’aliment pour bétail, sera probablement affectée par la baisse de la production cotonnière, en raison de la disponibilité limitée de la matière première ».
Pour monsieur SEYE, les mesures déjà prises par le gouvernement sont des signes encourageants pour le secteur, mais le plus important c’est de continuer à aller de l’avant pour permettre à la SOFITEX d’assurer l’emploie des 6000 personnes qui y travaillent et de soutenir indirectement environ 44 millions de personnes vivant du coton.
« C’est pourquoi, nous sommes venus traduire notre reconnaissance au ministre d’Etat et solliciter encore son accompagnement pour relever les nombreux défis qui s’offrent au secteur », a-t-il ajouté.
Le ministre d’Etat a en retour encouragé la société pour sa résilience et a montré sa disponibilité à visiter très prochainement les installations de la SOFITEX.
DCRP/MFPTPS
Partagez