Interview avec le réalisateur et poète malien Abdoulaye Ascofaré sur sa participation au FESPACO

FESPACO 2025 : Entretien avec le réalisateur malien Abdoulaye Ascofaré

Présent à la 29ᵉ édition du FESPACO, le réalisateur et poète malien Abdoulaye Ascofaré, dans une interview accordée à latribunedufaso.net, revient sur les raisons de sa participation au festival et livre ses impressions sur la situation de la cinématographie en Afrique. Avec une carrière riche de sept films, dont l’un a remporté plus de 20 prix internationaux, Ascofaré est une figure incontournable du cinéma africain. Lisez donc ! 

latribunedufaso.net : Qu’est ce qui vous amène au FESPACO ?

Abdoulaye Ascofaré : D’abord, je suis venu soutenir l’équipe des réalisateurs et producteurs maliens. Cette année, nous avons 11 films, dont 3 réalisés par le directeur de la cinématographie du Mali. Ensuite, depuis 1985 jusqu’à maintenant, j’ai toujours participé au FESPACO excepté une seule année 1993 où je tournais mon film. Je suis un habitué du FESPACO. C’est un devoir pour moi.

Comment percevez-vous la situation de la cinématographie en Afrique ?  

On fait des efforts, et même si nous ne bénéficions pas encore totalement des soutiens financiers nécessaires, nous parvenons tout de même à produire des films. Le Mali, par exemple, a 11 films présents ici. Quand on voit également ce qui se passe à Ouaga, on se rend compte que les africains sont nombreux à présenter des films et à avoir des projets. Donc j’estime que ça va mais qu’il faut faire beaucoup plus.

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Avez-vous participé à une conférence durant le FESPACO ? Quelles ont été vos impressions ?

Oui j’ai participé à la conférence de l’OIF. J’ai trouvé la conférence très intéressante. D’ailleurs, j’ai pris la parole pour souligner l’importance d’accompagner les personnes âgées. Je me suis exprimé en faveur des aînés, qui sont souvent négligés. Pourtant il ne faudrait pas les oublier parce qu’ils sont comme les poètes, plus c’est vieux plus c’est bon. 

Nabintou OUATTARA 

latribunedufaso.net

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