Le coup d’envoi des compétitions du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) a été donné dans la nuit du samedi 25 avril 2026. La cérémonie de lancement s’est tenue sous la présidence du président du comité national d’organisation de la SNC de la 22ème édition, Fidèle Tamini.
Dans son allocution, le président du comité d’organisation a souligné l’importance du GPNAL, présenté comme le cœur battant de la SNC. Véritable cadre d’expression artistique et de valorisation du patrimoine culturel burkinabè, cette compétition nationale se veut également un espace de transmission des savoirs et des valeurs entre générations. Elle met en lumière le talent, la créativité et le savoir-faire des acteurs culturels venus de toutes les régions du pays.

Pour cette édition 2026, ce sont près de 3 000 artistes qui prennent part aux différentes compétitions, répartis en plusieurs catégories. La catégorie A enregistre la participation de 1 176 troupes et ensembles artistiques, mobilisant un grand nombre d’acteurs culturels pour des prestations variées. En catégorie B, 28 artistes plasticiens sont en lice, illustrant la vitalité des arts visuels. La catégorie C regroupe 112 œuvres, tous genres confondus, soumises à l’appréciation des jurys, témoignant de la richesse de la production littéraire et artistique nationale.

La catégorie D, dédiée à l’art culinaire, rassemble 49 participants qui présentent au total 51 mets, mettant en valeur la diversité et la richesse du patrimoine gastronomique burkinabè. Enfin, la catégorie P consacrée aux sports traditionnels enregistre la participation de 431 sportifs engagés dans la promotion et la sauvegarde des pratiques ancestrales.
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Au-delà de la compétition, le GPNAL se positionne comme un espace de rencontre, de partage et de cohésion sociale. L’édition 2026 se distingue également par une ouverture à l’international avec la participation de délégations venues de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Niger, ainsi que de la diaspora burkinabè, renforçant ainsi les liens culturels et la coopération entre les peuples.
Inès TOUGMA
Latribunedufaso.net

