Après l’exécution de son précédent plan stratégique de la riposte au VIH/Sida et aux IST, le Burkina Faso est en phase de validation du plan quinquennal 2026-2030. La validation de cette stratégie nationale de la riposte au VIH/Sida et les IST a fait l’objet d’un atelier le mardi 24 février 2026 entre le Secrétariat Permanent du CNLS-IST et ses partenaires techniques et financiers. Le Secrétaire Permanent du CNLS-IST, Dr Seydou Ouattara, note que ce nouveau plan quinquennal s’articule, entre autres, autour de la réduction drastique des nouvelles infections et de la mortalité liée au VIH et aux comorbidités.
Des mots de Secrétaire Permanent du CNLS-IST, Dr Seydou Ouattara la nouvelle stratégie nationale de la riposte au VIH/Sida et les IST (2026-2030) porte une vision ambitieuse. « Le PSN 2026-2030 porte une vision ambitieuse : bâtir un Burkina Faso où le VIH, le Sida et les IST n’ont plus d’impact sur la santé des populations grâce à un accès universel à la prévention, au traitement et à l’accompagnement pour tous sans discrimination », dit-il. Il note par ailleurs qu’elle prend en compte les défis auxquels était confrontée la précédente stratégie notamment l’accès au service VIH et la durabilité du financement de la riposte.

Dr Seydou Ouattara informe par la même occasion que le plan stratégique 2026 – 2030 « s’articule autour de la réduction drastique des nouvelles infections et de la mortalité liée au VIH et aux comorbidités ; de l’amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec le VIH et des populations à risque et le renforcement de la gouvernance en vue d’assurer la pérennité de la réponse au VIH ». En termes de priorités, il note qu’elles restent les mêmes « les priorités n’ont pas trop changé par rapport au précédent plan. Nous allons toujours mettre l’accent sur la prévention au niveau des populations à risque ; des couches vulnérables et faciliter un accès aux différents services juridiques pour les personnes vivant avec le VIH et pour les populations à risque », a-t-il confié.

Pour sa part, au nom des partenaires techniques et financiers, Dr Joy Backory, Directeur pays de l’ONUSIDA, a rassuré le Burkina Faso de la disponibilité des partenaires techniques et financiers à l’accompagner dans l’atteinte des objectifs de ce plan quinquennal. Il renseigne que ce plan quinquennal se distingue par trois aspects, dont l’ancrage sur les populations vulnérables, son engagement vers les communautés et son approche différenciée.

« Cette stratégie se distingue par trois choses. D’abord sur son ancrage sur les populations vulnérables et les zones difficiles d’accès ensuite sur son orientation vers les approches différenciées et centrée sur les personnes et enfin, son engagement fort envers les communautés qui sont les actrices essentielles de l’impact », a laissé entendre Dr Joy Backory.
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Il a aussi fait savoir que cette stratégie est également en phase avec la stratégie mondiale de lutte contre le SIDA 2026-2031, promue par le programme commun ONU SIDA, qui met l’accent sur 5 choses contenues dans la stratégie nationale du Burkina Faso.
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