Le ministère en charge de la Fonction publique tient, ce 08 janvier 2026 à Ouagadougou, un atelier d’échanges à l’intention des médecins-chefs de districts sanitaires sur le Régime d’assurance maladie universelle (RAMU).
Cette rencontre vise à informer les responsables des structures sanitaires sur l’état d’avancement du RAMU, tout en sollicitant leur engagement dans la mise en œuvre effective de cette politique sociale majeure du gouvernement burkinabè.
Notons que les participants vont s’entretenir sur plusieurs points clés, notamment les fondements de la protection sociale en santé, le panier de soins, le processus de conventionnement avec la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU), ainsi que les mécanismes d’immatriculation des assurés et le fonctionnement du système de gestion SIGRAMU.

Le ministre en charge de la Fonction publique, Mathias Traoré, était représenté par le Conseiller technique, Flore Doussou Barro. Dans son discours, lu par son représentant, le ministre a indiqué que, « le RAMU est bien plus qu’une réforme, il incarne un engagement envers la Patrie et un serment solennel pour la santé de chaque Burkinabè ». Il a insisté sur l’importance de l’implication des professionnels de santé pour faire de ce régime une réalité effective.

En effet, le gouvernement burkinabè a fait de l’accès équitable aux soins une priorité nationale, à travers notamment la loi n°060-2015/CNT du 5 septembre 2015. Celle-ci a instauré le RAMU, désormais géré par la CNAMU, pour garantir à chaque résident un accès durable à des soins de qualité, dans un esprit de justice sociale.
« Nous attendons de cette rencontre des échanges interactifs et productifs, couronnés par des recommandations et des perspectives pour les prochains pas du RAMU », a conclu le représentant du ministre.
Inès TOUGMA
Latribunedufaso.net

