Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana a présidé le 07 mars 2025 à Ouagadougou, la revue annuelle 2024 du Cadre sectoriel de dialogue « Défense et Sécurité » (CSD-DS).
Ce cadre est consacré à l’examen du rapport annuel de performances 2024, du Plan d’actions sectoriel pour la Stabilisation et le développement du Cadre sectoriel de dialogue « Défense-sécurité » (CSD-DS).
Selon le bilan, il ressort qu’au titre de l’année 2024, le secteur Défense-Sécurité enregistre un taux d’exécution physique de 94% et un taux d’exécution financière de 75%. Sur la même période considérée en 2023, ces taux étaient respectivement de 84% et de 56%.

Pour le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, « ces taux qui sont interpellateurs, seront améliorés et sont à mettre à l’actif de tout un chacun du système sécuritaire national. Chaque maillon doit en tirer une fierté légitime ».
A l’écouter, le CSD-DS a été mis en place en vue de suivre et évaluer la contribution du secteur défense et sécurité à l’atteinte des objectifs de la Politique nationale de développement (PND). Il constitue par conséquent, un cadre de dialogue entre les représentants de tous les acteurs impliqués dans le renforcement de la gouvernance administrative, notamment dans les secteurs de la défense et de la sécurité.

Convaincu que la lutte contre l’insécurité demeure prioritaire, le ministre a tenu à rassurer l’ensemble des acteurs du secteur de la défense que la question sécuritaire demeure une préoccupation quotidienne du Gouvernement. A l’écouter, dans une dynamique de sécurisation des personnes et des biens, ce dernier a pris toute la mesure du problème en vue d’apporter les solutions appropriées et efficaces.
« C’est dans ce sens qu’il (NDLR, le Gouvernement) a fait du renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité une priorité absolue qui se traduit notamment par le recrutement d’agents de sécurité et de VDP, l’acquisition de matériels opérationnels et spécifiques et par la construction et la réhabilitation de nombreux services de sécurité », a-t-il expliqué.
Inès TOUGMA
latribunedufaso.net
