14e Tournoi inter-rédaction : «C’est l’occasion pour ces journalistes de montrer au public qu’ils ne font pas que critiquer », Sékou Diarra, président du CO

A quelques heures du coup d’envoi, c’est en toute sportivité, entre deux coups de fils, que nous avons rencontré Sékou Hamed Diarra, président du comité d’organisation (CO) de la 14e Edition du Tournoi inter-rédaction (TIR). Ce cadre d’expression et de brassage des journalistes, placé cette année sous le thème de la ‘’Résilience’’, promet d’être explosif et révélateur de talents inégalés pour la sélection nationale.

Latribunedufaso.net : En un mot, c’est quoi le TIR ?

Sékou Hamed Diarra : Le TIR (Tournoi inter-rédaction) est une compétions qui se déroule entre consœurs et confrères journalistes. On se retrouve en une soirée, autour du ballon rond pour un Maracaña. Cette année le TIR a 18 ans d’existence. Dans son cheminement nous avons dû faire une halte à un certain moment pour faire le bilan, situation oblige (crise sanitaire et sécuritaire). Cette halte a pris plus de temps que prévu. Nous avons jugé nécessaire de le reprendre cette année pour donner un temps de convivialité entre journalistes des différentes rédactions.

Quel est la configuration de cette 14e Edition du TIR ?

Cette année nous allons avoir six équipes qui vont s’affronter en une seule soirée jusqu’à désigner un vainqueur. L’on aura une équipe de la RTB, de Sidwaya, de l’ISTIC, des journalistes de Bobo, de la presse privée audiovisuelle et une équipe de la presse privée écrite/en ligne. Ce qui fait six équipes en tout.

Ou se déroule cette 14e Edition et comment y assister ?

Le TIR se déroule ce vendredi 24 septembre 2021, à l’espace Siguiya Arena, non loin du Panthéon des martyrs à Ouaga 2000, à partir de 15h30. Tout va se dérouler sur place en une seule soirée. Nous allons procéder au tirage au sort pour savoir qui affronte qui. Nous allons nous retrouver avec trois qualifiés. Une équipe sera repêchée (meilleur perdant) pour se joindre aux trois qualifiés et jouer la demi-finale. Afin de déterminer les deux finaliste et enfin l’équipe championne.

Dans une situation de morosité économique généralisée comment s’est passé la mobilisation des ressources ?

Il est bien vrai que dans un tel contexte la mobilisation des ressources est difficile, mais grâce aux efforts des uns et des autres (comité d’organisation) nous avons pu mobiliser ce qui est nécessaire pour tenir le TIR cette année. Surtout pour rehausser l’image de cette 14e Edition nous avons les co-parrainages du ministre de l’Economie des finances et du développement, Lassané Kaboré, et du ministre de la Communication, des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Ousséni Tamboura.

Je tiens à souligner que nous avons l’accompagnement de tous les patrons de presse qui promettent être de la partie ce vendredi 24 septembre 2021.

Des journalistes qui jouent au ballon, est ce que y a quelque chose d’extraordinaire à voir ?

C’est toujours bien de venir voir le TIR parce que c’est une famille, ce n’est pas une compétions. Nous nous retrouvons pour célébrer la confraternité ce qui nous amène, nous journaliste, à souder les liens que nous avons. Par exemple des journalistes aiment critiquer la manière de jouer de tel ou tel joueur sur le terrain. C’est l’occasion pour ces journalistes de montrer au public qu’ils ne font pas que critiquer. Sur le terrain avec un ballon ils peuvent prouver quelque chose. C’est la force des choses qui fait qu’ils ne sont pas des professionnels du ballon rond. On va se retrouver, on va s’amuser et c’est toute la presse qui gagnera.

Pour joindre l’utile à l’agréable, nous allons profiter faire de la sensibilisation sur les maladies sexuellement transmissible et sur la Covid-19. Aussi il y aura deux grandes pointures de la musique burkinabè qui viendront faire le show avec nous, à savoir Tinesse la déesse et Kayawoto.

J’invite mes consœurs et confrères à se mobiliser pour la réussite de la relance du TIR. C’est une compétition grand public et c’est l’occasion pour ceux qui nous suivent dans les médias de venir rencontrer les différents journalistes et de les voir à l’œuvre ce vendredi 24 septembre 2021 à partir de 15h30, car le journaliste est là pour son public. Donc si le public est là, cela nous rassure dans notre travail quotidien.

Entretien réalisé par Marcus Kouaman
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