Voeux de nouvel an de la Conférence épiscopale Burkina-Niger (CEB-N), Mgr Gabriel Sayaogo, 31 décembre 2025

Vœux 2026 : Mgr Gabriel Sayaogo appelle à la paix, à la cohésion et à un engagement patriotique

À l’orée de la nouvelle année, le président de la Conférence épiscopale Burkina-Niger (CEB-N), Mgr Gabriel Sayaogo, a livré, ce 31 décembre 2025 lors d’une conférence de presse, un message fort à la nation. Entre reconnaissance, gratitude et appels à la responsabilité individuelle et collective, l’homme de foi invite les Burkinabè à bâtir une paix durable, condition essentielle au développement.

Il a d’abord exprimé sa gratitude à Dieu pour les bénédictions reçues en 2025, tout en rendant hommage à ceux qui ont perdu la vie, notamment les forces de défense et de sécurité ainsi que les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), morts en assurant la sécurité des citoyens.

Mgr Sayaogo a salué le changement d’attitude de la jeunesse burkinabè, autrefois associée à des actes de violence en fin d’année. Il a félicité cette génération pour avoir compris que la réussite passe par l’idéal et la construction, et non par la destruction des acquis.

Aussi, il a loué l’élan patriotique qui anime de plus en plus de burkinabè convaincus que le développement est entre leurs mains. Selon lui, l’année 2026 sera une année de défis à relever collectivement.

Voeux de nouvel an de la Conférence épiscopale Burkina-Niger (CEB-N), Mgr Gabriel Sayaogo, 31 décembre 2025
Une vue des journalistes à la conférence – Ph. I. Tapsoba

Le premier vœu formulé à l’endroit du peuple burkinabè est celui de la paix, « la paix avec soi-même, la paix avec l’autre et la paix pour la nation entière », a-t-il insisté. 

Mgr Sayaogo a aussi souhaité une bonne santé pour tous, une gouvernance éclairée guidée par le bien commun, ainsi que l’acceptation des différences, condition indispensable à la cohésion sociale. 

« Nous ne pouvons vivre la cohésion sociale que lorsque nous sommes d’abord pacifiés entre nous », a-t-il souligné, tout en appelant à l’achèvement des nombreux chantiers de développement entamés à travers le pays.

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Le message s’est achevé sur une bénédiction pour le Burkina Faso et un souhait ardent de voir l’année 2026 marquée par la paix et la réalisation des vœux les plus chers des citoyens.

Inès TOUGMA 

Latribunedufaso.net

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