La Tribune du Faso

« TREE for Africa 2023 » : Des chercheurs réfléchissent sur l’apport des sciences et technologies au développement de l’Afrique 

Du 1er au 3 juin 2023 à Ouagadougou, Kosyam jesuit university of science (KOJUS) organise la 3eme édition de la conférence internationale sur la « Technologie, R et D, l’Education et l’Economie » en abrégé « TREE for Africa 2023 ». Elle se tient sous le thème : « L’Education scientifique au service du développement : Rôle des connaissances, de la technologie et des politiques ». 
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Participation citoyenne et politique : GERDDES-Burkina outille des acteurs de la commune de Koudougou 

Dans l’optique d’améliorer la participation citoyenne et politique des femmes et des jeunes (filles et garçons), le Groupe d’étude et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-Burkina) a organisé ce samedi 27 mai 2023 à Koudougou, une rencontre d’échanges avec les acteurs de la localité. Cette activité vise à identifier les facteurs qui entravent la participation de cette couche de la société à la gestion des affaires publiques et de proposer des solutions.
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Pour le développement de leurs communes : Elèves et étudiants de Falagountou et de Markoye unissent leurs forces

« Fraternité et vivre ensemble pour la culture de l’excellence en milieu scolaire », c’est sous ce thème que s’est tenue la première rencontre entre les élèves et étudiants des communes de Falagountou et de Markoye ce dimanche 28 mai 2023 à Ouagadougou. L’objectif principal selon l’organisateur Nouhoun Djibé Maïga, est de réunir les élèves et étudiants des deux localités résidents à Ouagadougou afin de pérenniser les acquis de leurs ainés et de s’unir pour le développement de Markoye et Falagountou.
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Sécurisation du territoire : Le Président de la transition à Fada

Fada, 26 mai 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE est arrivé ce vendredi matin à Fada N’gourma dans la région de l’Est.
Le déplacement du Chef suprême des Forces armées nationales dans cette région s’inscrit dans le cadre du suivi des opérations de sécurisation du pays en cours. A cette occasion, le Chef de l’Etat va échanger avec les autorités administratives et militaires de la région pour plus d’efficacité dans le combat contre l’hydre terroriste.
Au cours de son séjour dans la cité de Yendabili, le Chef de l’Etat va également procéder au lancement du dispositif d’information et d’orientation des étudiants en matière d’opportunités d’insertion professionnelle ou d’emploi.
Cette initiative, une volonté du Président de la Transition, devra se matérialiser par le déploiement des services de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) au sein des instituts d’enseignement supérieur et de recherche par la mise en place de bureaux « Bilan de compétences et accompagnement (BCA) ».
Le Chef de l’Etat va mettre également son séjour à profit pour échanger avec les Forces vives de la région de l’Est sur la conduite et les enjeux de la Transition avec un accent particulier sur la nécessité pour tous les Burkinabè de se remobiliser pour la reconquête du territoire national.
Direction de la communication de la présidence du Faso
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Participation citoyenne et politique des femmes et des jeunes : GERDDES-Burkina outille des acteurs de la commune de Kombissiri

Ce jeudi 25 mai 2023 dans la commune de Kombissiri, le Groupe d’étude et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social au Burkina Faso (GERDDES-Burkina) a organisé une rencontre d’échanges avec les acteurs locaux sur la participation citoyenne et les facteurs qui freinent la participation politique des femmes et des jeunes (filles et garçons).
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Loi sur la méritocratie dans l’administration publique : Les forces vives de la région du Centre-Est sensibilisées

Neutralité politique et méritocratie dans l’Administration publique : Les forces vives de la région du Centre-Est sensibilisées sur la loi N°002-2023/ALT
La volonté du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale de sensibiliser les Forces vives des régions sur la loi N°002-2023/ALT du 16 mars 2023 se poursuit dans la région du Centre-Est.
Ainsi, le Secrétariat permanent de la Modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance (#SP_MABG), une structure du ministère a tenu un atelier de sensibilisation sur ladite loi, le jeudi 23 mai 2024 à Tenkodogo dans la région du Centre-Est.
L’ouverture de l’atelier a été présidée par le Gouverneur de la région, le colonel Aboudou Karim Lamizana.
Dans son discours, le colonel Lamizana a rappelé que la loi dispose de la neutralité politique et des conditions générales de promotion du mérite dans l’administration publique.
« Cette loi constitue une grande avancée vers l’amélioration de l’efficacité de l’administration publique. Cependant, l’objectif visé par cette loi ne peut être atteint que si les citoyens en ont connaissance et se l’approprient », a-t-il précisé.
Il a signifié que pour construire une administration républicaine et performante au service des citoyens, il faut que des acteurs soient des relais pour la vulgarisation de la neutralité politique et de la méritocratie dans l’administration publique burkinabè.
Les communicateurs du jour ont souhaité que tous les acteurs ayant pris part à cette campagne de sensibilisation soient des ambassadeurs de cette loi.
Des échanges sur la corruption, de bonne gouvernance et les fautes et sanctions prévues par la loi ont été, entre autres, les préoccupations majeures qui ont tenu en haleine les communicateurs et les forces vives de la région.
En plus de la sensibilisation des forces vives, le vendredi 24 mai, c’était le tour des élèves fonctionnaires de l’Ecole nationale de santé publique (#ENSP) et de l’Ecole nationale de santé de Tenkodogo de s’imprégner du contenu de cette loi.
DCRP/MFPTPS
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Jubilé d’or de l’Observateur Paalga : Quel est l’avenir des médias traditionnels africains à l’ère du numérique ?

A l’occasion de la célébration de ses 50 années d’existence, le quotidien L’Observateur Paalga organise du 23 au 24 mai 2023 à Ouagadougou, un colloque international avec pour thème : « Les médias traditionnels africains face au développement du numérique : résilience, opportunités et défis, le cas du Burkina Faso ». La cérémonie d’ouverture de ladite activité a eu lieu ce mardi 23 mai 2023 à l’Université Joseph Ki-Zerbo, en présence de plusieurs personnalités. Lire la suite…

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Crise à la SN-SOSUCO : Les deux partie fument le calmé de paix grâce au ministre d’Etat Bassolma

Crise à la SN-SOSUCO : Le ministre d’Etat, Bassolma Bazié, réconcilie les deux parties
Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié, a réconcilié les parties en crise à la Nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN-SOSUCO) basée à Bérégadougou dans la région des Cascades.
En effet, ayant effectué le déplacement, ce mardi 9 mai 2023, à la recherche de solutions à la crise née du licenciement de cinq travailleurs suite à une grève, en mars dernier, le ministre d’Etat a pu mettre d’accord la direction générale et les travailleurs autour de huit points.
Ces huit points sont l’arrêt des précomptes sur les salaires des travailleurs pour cause du Service national pour le développement (SND), la reprise des cinq travailleurs licenciés, une trêve sociale pendant une période donnée, la tenue des rencontres ou réunions syndicales au sein de l’entreprise, la prise en compte des travailleurs dans l’attribution des villas ou parcelles de la SN-SOSUCO, la négociation salariale à discuter dans un climat social serein, la question des 2% parlant de la prime d’ancienneté, la présence d’un inspecteur du travail au sein du conseil d’administration.
Pour arriver à ces points de consensus, il a fallu au ministre d’Etat, ministre en charge de la Fonction publique et à sa délégation plusieurs heures de négociation avec les parties en crise.
La première rencontre a d’abord réuni la délégation ministérielle et la direction générale de l’entreprise.
Au cours des échanges, Bassolma Bazié, a indiqué que l’objectif de la rencontre est d’aboutir à des solutions qui puissent permettre à la direction générale et aux travailleurs de poursuivre leurs activités dans la sérénité.
«Mon souhait est que des mécanismes soient trouvés pour l’apaisement du climat social. Toute chose qui permettra à l’entreprise d’aller de l’avant», a-t-il émis comme voeu.
Prenant la parole à son tour, le Directeur général (DG) de la SN-SOSUCO, Moctar Koné, a relevé que depuis son arrivée à la tête de la structure, le dialogue a toujours prévalu avec la tenue de rencontres mensuelles avec le personnel qui, le plus souvent, définit l’ordre du jour à aborder.
Après les responsables, le ministre a, ensuite, échangé avec les représentants des travailleurs.
«Nous avons appris que le climat social n’est pas au beau fixe au sein de la SN SOSUCO. Nous ne pouvons pas entendre qu’il y a une crise sans venir échanger avec vous afin de trouver des solutions», a d’entrée de jeu fait savoir M. Bazié avant de passer la parole au porte-parole des travailleurs, Olivier Thiombiano.
Celui-ci, a exposé trois préoccupations faisant l’objet de la crise.
Elles sont liées à la liberté syndicale, la retenue de salaires de certains travailleurs pour raison de SND et un décret de 2010 octroyant une prime d’ancienneté dont la SN-SOSUCO applique en partie.
Appuyant son camarade, Abdoulaye Tiala a fait observer que c’est la question des retenues de salaires pour cause de SND qui a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, car cela touche les plus jeunes.
Une trêve sociale deux ans
Après avoir écouté ces préoccupations, le ministre Bassolma Bazié a fait observer une pause pour une concertation avec sa délégation afin de dégager les points sur lesquels un consensus est possible.
Les points dégagés ont été portés d’abord à la connaissance de la direction générale puis aux travailleurs.
Réagissant aux propositions, le DG de la SN-SOSUCO, Moctar Koné, a laissé entendre qu’il y a des points qui sont au-dessus de ses prérogatives mais elles sont ressort du Conseil d’administration.
Les travailleurs ont approuvé les points proposés et décident d’observer une trêve sociale de deux ans.
Ainsi, durant cette période, ils doivent s’abstenir de mener des actions qui peuvent bloquer le fonctionnement de l’entreprise.
«24 mois pour une trêve sociale afin de sauver la SN SOSUCO n’est vraiment pas incroyable, mais il faut qu’on nous aide à éviter les situations qui pourrissent le climat social», a soutenu Abdoulaye Tiala, secrétaire général du comité CGTB de la SN-SOSUCO.
Le ministre d’Etat a pris l’engagement d’être disponible durant la période de trêve pour un climat de travail social apaisé.
«Sur ce, cette rencontre scelle la réconciliation entre les travailleurs et la direction générale de la SN-SOSUCO», a-t-il laissé entendre.
De retour à Bobo-Dioulasso, le ministre en charge du Travail est allé faire le point de la rencontre au président du Conseil d’administration de la SN-SOSUCO, El Hadj Barro Djandjinaba.
La délégation gouvernementale était composée en plus du ministre d’Etat et de son directeur de Cabinet, Mohamed Savadogo, du gouverneur de la région des Cascades, le colonel Jean Charles dit Yenapono Somé et des autorités locales.
Créée en 1965, la SN-SOSUCO emploie plus de 3 000 salariés avec une production annuelle de 30 000 t.
DCRP/MFPTPS
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Situation sécuritaire : « La protection des droits de l’Homme est un défi majeur… » Colonel-major Kassoum Coulibaly, ministre de la Défense

Ce jeudi 04 mai 2023 à Ouagadougou, le gouvernement a organisé une rencontre avec les patrons de presses et les organisations professionnelles des médias. Objectif, présenter la situation sécuritaire du pays à travers un état des lieux sur l’évolution de la lutte et la question du respect des droits de l’Homme qui fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps.
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