La Tribune du Faso

Forêt classée de Kua : Un atelier pour parler de l’aménagement

Le ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement à travers la direction générale des Eaux et Forêts, la direction régionale de l’environnement des Hauts-Bassins, organise les 9 et 10 mai 2023 à Bobo-Dioulasso, un atelier d’échanges et d’informations sur le projet d’aménagement de la forêt classée de KUA. Organisé avec l’appui financier de la coopération Luxembourgeoise, cet atelier vise à créer une alliance de conviction autour du projet d’aménagement de la forêt classée de Kua . La cérémonie d’ouverture a été présidée par la secrétaire générale de la région des Hauts -Bassins Mariama KONATÉ/ GNANOU, représentant le gouverneur.

C’est dans l’optique de fédérer toutes les synergies autour du projet d’aménagement de la forêt classée de Kua, qu’il est apparu nécessaire au ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, d’organiser cet atelier d’échanges et d’informations avec l’ensemble des parties prenantes, à Bobo-Dioulasso, dans la région des Hauts-Bassins. L’occasion pour le ministère en charge de l’environnement de présenter la vision du département pour la forêt classée de Kua à l’horizon 2053. Une vision qui veut que la forêt classée de Kua soit une réserve de biodiversité, un puits de carbone et un espace naturel d’éducation et de loisirs. Un espace de recherche offrant des emplois verts au profit des populations. L’objectif global étant de contribuer à préserver les écosystèmes naturels et lutter contre les changements climatiques.

Le plan d’aménagement prend en compte une clôture du périmètre, des aménagements paysagers, la construction d’infrastructures en vue de protéger les sources d’eau de la forêt et restaurer les ressources naturelles.

D’une superficie de 376 hectares, la forêt classée de Kua a été créée le 27 avril 1936. A ce jour, c’est une forêt qui compte 129 espèces forestières, des crocodiles, 106 espèces d’oiseaux de savane. etc.

Aujourd’hui, le poumon vert de la ville de Sya fait face à une déforestation et une dégradation dues aux pressions anthropiques liées à l’agriculture, à l’élevage, à l’orpaillage, la coupe du bois, une course effrénée sur le foncier entraînant des empiétements sur les limites de la forêt classée de Kua. C’est en cela que le programme BKF/023, Appui à la Gestion durable des Ressources Forestières, est une réponse à la dégradation de cette forêt. Pour les prochaines années, le programme entend injecter 12 milliards de nos francs dans la protection et la sauvegarde de l’environnement au Burkina Faso.

L’organisation de l’atelier d’échanges et d’informations sur le projet d’aménagement de la forêt classée de Kua permet d’expliquer le bien fondé de cet aménagement et d’avoir des relais qui mobiliseront à leur tour tous les citoyens en général et chaque ménage en particulier à être un agent des Eaux et Forêts, c’est à dire un ardent défenseur de la forêt classée de Kua.

En rappel, la coopération Luxembourgeoise à travers le programme AGREF, a permis dans sa phase initiale, de renforcer la sécurisation de six forêts classées en périphérie de Bobo-Dioulasso à travers leur immatriculation dans le plan cadastral du Burkina Faso. Il s’agit des forêts classées de Kou, de Dindéresso, de Kua, de Kuinima, de Péni et de Téré.

Le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement

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Sécurisation des barrages : Un document de référence en validation

Entretien et sécurisation des barrages au Burkina : un document de référence pour réglementer la mise en place et la dynamisation des comités d’usagers d’eau
Le ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement à travers la Direction générale des infrastructures hydrauliques tient ce jeudi 30 mars 2023 à Ouagadougou, un atelier national de validation du guide pratique de mise en place et de dynamisation des comités d’usagers d’eau. Présidé par la directrice générale des infrastructures hydrauliques, Seïmata OUBIAN/DERRA représentant le secrétaire général du ministère, le Dr Bouraïma KOANDA, cet atelier regroupe une trentaine de participants constitués des acteurs du ministère en charge de l’eau, de l’agriculture, des collectivités territoriales, de la société civile et des ONG.
Il s’agira pour ces participants de faire des observations et des recommandations en vue d’améliorer le document pour mettre à la disposition des acteurs un guide opérationnel et efficace.
Elaboré dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale d’entretien et de sécurité des barrages, ce document se veut une référence dans la mise en place et de la dynamisation des comités d’usagers d’eau.
Selon la Directrice générale des infrastructures hydrauliques, Seïmata OUBIAN/DERRA, l’adoption de ce guide comme référentiel pour la mise en place et la dynamisation des CUE va engendrer un meilleur entretien et une meilleur maintenance d’une partie des barrages. « Les barrages sont classés en trois catégories selon la hauteur, le volume et le niveau de dommage potentiel.
La stratégie dispose que l’entretien courant des barrages de catégorie 1 et une partie de la catégorie 2 est assuré par les comité d’usagers d’eau. Ils auront pour mission d’assurer surtout la protection de l’intégrité physique des ouvrages contrairement aux autres organisations présentes autour des barrages comme les associations des pêcheurs, des éleveurs, les comités d’irrigants et les coopératives de maraichers », a-t-elle expliqué.
Après sa validation, ce guide s’imposera à tous les acteurs du domaine.
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Ministère de l’Environnement : La BOAD échange avec le ministre

Le ministre de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement, le Dr Augustin KABORE a reçu, ce vendredi 17 février 2023, en audience une équipe de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). La mission conduite par Honoré TOE responsable du domaine environnement et finance climat, est venue présenter au premier responsable du département la place qu’occupe le secteur de l’environnement et des changements climatiques dans sa politique de financement.

Selon les propos de Honoré TOE, responsable du domaine environnement et finance climat de la BOAD, cette institution financière sous régionale a depuis « l’élaboration de son cadre stratégique 2021-2025, décidé de consacrer 25% de ses ressources à la résilience aux changements climatiques. Ces 25% représentent environ 1000 milliards de franc CFA » Les 800 milliards seront mobiliser sur les ressources propres de la banque, précise le chef d’équipe. Les 200 autres milliards poursuit-il, seront recherchés au niveau des différents fonds auprès desquels la BOAD est accréditée. Pour y arriver à entendre Honoré TOE, il faut que les Etats accompagnent  la BOAD.

L’objet donc de la mission est d’informer et sensibiliser le responsable du département sur le rôle qui est le sien afin que le Burkina Faso puisse en bénéficier. Pour bénéficier de ces ressources, le chef de la mission de la BOAD a fait savoir que les autorités du ministère en charge de l’environnement doivent mettre à la disposition de la BOAD, les lettres d’endossement au niveau des projets identifiés.

Le ministre Augustin KABORÉ à exprimer sa satisfaction pour cette approche de la BOAD car c’est une première qu’une institution financière de la sous-région décide de venir rencontrer le ministère en charge de l’environnement pour évoquer les questions de la mobilisation des ressources pour les finances publiques.

Notons que la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a son accréditation auprès des principaux Fonds Environnement et Climat, que sont le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), le Fonds Vert pour le Climat (FVC) et le Fonds d’Adaptation aux Changements Climatiques (FA). De 2017 à 2021, les ressources mobilisées auprès de des Fonds au bénéfice des Etats membres de I’UEMOA par la BOAD sont estimées à près de 160 Milliards de FCFA. Pour la période 2021-2025 correspondant à la période de mise en œuvre de son deuxième Plan Stratégique dénommé « Djoliba », elle entend mobiliser davantage de ressources pour le financement des projets visant l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris en terme d’atténuation et d’adaptation.

Le Ministère de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement

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Civisme fiscal : Le ministre de l’environnement s’acquitte de son devoir

Une équipe de la Direction générale des impôts (DGI) s’est rendue ce vendredi 10 février 2023 au Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement (MEEA). L’objectif de ce séjour est de permettre aux agents de se mettre à jour vis-à-vis des taxes auxquelles ils sont assujettis. Pour l’occasion, c’est le Ministre Dr Augustin KABORÉ qui a donné le top départ en posant cet acte hautement citoyen qu’est s’acquitter de ses taxes en faveur du pays en proie à l’insécurité et dont les besoins peuvent être soutenus par les impôts.

Annoncé depuis le début de la semaine, le passage de l’équipe de la DGI est un rendez-vous à ne pas manquer et une occasion pour l’ensemble du personnel du MEEA pour s’informer sur les taxes dont ils sont redevables et les payer en signe de leur engagement citoyen pour soutenir les efforts de l’État dans la mobilisation des fonds pour satisfaire aux énormes besoins du moment.

Au regard de la mobilisation des agents, l’appel du ministre aux agents lors de la montée des couleurs a été répondu. En tant que premier responsable du secteur ministériel, le ministre KABORÉ est venu s’enquérir de sa situation avant de s’exécuter en payant effectivement ce qui lui est dû donnant ainsi le coup d’envoi aux autres agents. À la suite du chef du département, les différents responsables, entre autres, le Directeur de Cabinet Thomas YAMPA, le Secrétaire général du ministère Dr Bouraïma KOUANDA, la Directrice des Ressources Humaines (DRH), ainsi que le Directeur de la gestion des finances, des membres du Conseil de Cabinet se sont tous prêtés à l’exercice du « citoyen modèle ».

Pour le Coordonnateur de l’équipe mobile des impôts, Pascal SAWADOGO, « la taxe de résidence (TR), perçue au profit du budget des collectivités territoriales, s’applique à tout local affecté à l’habitation et situé dans une zone urbaine aménagée du Burkina Faso telle que définie par les textes en vigueur. » Ces mécanismes endogènes, soutient le Coordonnateur, sont indispensables pour soutenir notre État dans sa marche vers la sécurisation du territoire et pour le développement durable.

Cette sortie de l’équipe de la DGI se tient dans le cadre du mois du « Civisme fiscal ». Les taxes concernent entre autres, les taxes de résidence, les taxes sur les véhicules à moteur, la contribution foncière sur les propriétés bâties et bon bâties.

Le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement

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Parc urbain Bangr-Wéogo : La gouvernance en question

Le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, le Dr Augustin KABORE a présidé ce jeudi 2 février 2023 dans la matinée, une rencontre tripartite regroupant, le ministère en charge de l’Environnement, la commune de Ouagadougou et le conseil scientifique et technique du parc urbain Bangr-Wéogo. L’objectif est d’engager des concertations autour de la gouvernance du Parc urbain Bangr-Wéogo qui est confrontée à plusieurs difficultés.

Créé en 1917 sur une superficie initiale de 90 ha et élargie en 1941 sur une superficie de 265 ha, la forêt classée des barrages de Ouagadougou a connu des évolutions au niveau de son cadre juridique et intentionnel.

C’est ainsi qu’en 2001, le parc urbain Bangr-wéogo a été érigé en son sein sur une superficie de 240 ha et confié pour gestion à la commune de Ouagadougou à travers un protocole de gestion assorti d’un cahier de charge. En 20 ans d’existence, la gouvernance de ce parc couplée à celle de la forêt classée de 25 ha fait face aujourd’hui à des difficultés d’où la tenue de la rencontre pour permettre aux parties prenantes de faire de propositions de solutions et des recommandations à même de redonner à la gouvernance du parc son lustre d’antan. 

Des présentations faites sur le cadre juridique et institutionnel du parc  par le ministère ainsi que de sa gestion par la commune de Ouagadougou suivi d’échanges, il ressort des acquis mais aussi des insuffisances. En terme d’acquis, il ressort des travaux d’entretien du parc opérés par la commune de Ouagadougou dans le cadre de la coopération décentralisée, des perspectives telles que l’élaboration en 2019 d’un plan de réhabilitation et de gestion assorti d’un plan d’urgence.

Pour les insuffisances, il s’agit entre autres des inondations du 1er septembre 2009 qui ont affecté le parc, des problèmes d’effectifs du personnel de surveillance, la non-conformité du protocole de gestion avec le code forestier, l’insécurité grandissante, l’existence d’un cahier de charge de portée générale qui ne précise pas les droits et devoirs des acteurs.

Au regard des difficultés égrainées, le ministre KABORE a instruit la mise en place d’un comité conjoint qui sera chargé, dans de plus brefs délais, de réfléchir sur une vision claire pour le parc, son statut actuel, les textes réglementaires qui régissent sa gestion en tenant compte du contexte sécuritaire et de l’assainissement de la ville de Ouagadougou.

 « Il faudrait qu’on soit très claire, il y’a des problèmes et nous devons nous asseoir pour trouver ensemble des solutions. Nous sommes aujourd’hui des acteurs de gouvernance de ce parc urbain et s’il y’a des problèmes nous devons en toute responsabilité faire le diagnostic et ensemble voire comment lever ses difficultés pour donner une orientation très claire en matière de gouvernance forestière, financière ou physique du parc », a-t-il souligné

Le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement

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Ministère de l’Environnement : Une équipe de la BAD prend langue avec le premier responsable

Le Ministre en charge de l’Environnement, le Dr Augustin KABORE, a reçu à son cabinet ce vendredi 27 janvier 2023 dans l’après-midi, une équipe de la Banque Africaine de Développement (BAD). La délégation a été conduite par le Représentant Pays du groupe de la Banque Africaine de Développement Daniel NDOYE. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une prise de contact et d’une séance de travail, au cours de laquelle ils ont passé en revue les actions menées par la BAD dans le secteur de de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement. La rencontre a permis d’évoquer les perspectives dans la collaboration.

Au cours de l’entretien Daniel NDOYE s’est étalé sur des actions menées par la BAD, comme le projet d’appui à l’accès à l’eau et à l’assainissement en zone rurale en exécution depuis 2014 et le projet d’appui à l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les quartiers périphériques de Ouagadougou qui vient de clôturer. « Nous avons parcouru le portefeuille de la BAD dans le secteur eau, assainissement et environnement, qui s’est beaucoup élargi au cours de l’année dernière, avec 3 nouveaux projets qui viennent renforcer le portefeuille et nous avons discuté de comment travailler ensemble pour accélérer l’exécution des projets en cours » a-t-il ajouté.

Estimés à hauteur de 25 milliards de FCFA, les 3 nouveaux projets sont le projet d’amélioration des services d’eau potable pour le renforcement de la résilience, le projet de promotion de l’hygiène, de l’eau potable, de l’assainissement et de renforcement de la résilience de la population à la COVID 19 en ce qui concerne le milieu rural, et enfin le projet d’appui à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement et de renforcement de la résilience de la population à la COVID  19 en ce qui concerne les quartiers périphériques de Ouaga. Daniel NDOYE d’ajouter  que dans le même secteur, son institution travaille dans les  projets à venir pour la période 2023-2025 pour le bien-être des populations. En retour, le Dr Augustin KABORE a au nom du gouvernement remercié la BAD, pour son soutien à la politique du Burkina Faso dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement. Il  a par ailleurs souhaité que cette collaboration soit pérenne et se consolide davantage.

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Bassin du Niger : Le Fonds régional pour l’adaptation des changements climatiques chez le ministre de l’Eau

Le Ministre de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement, le Dr. Augustin KABORÉ, a rencontré ce mardi 17 janvier 2023 la Présidente du comité Ad ’Hoc d’opérationnalisation du Fonds Régional pour l’Adaptation des Changements Climatiques et le paiement des services environnementaux (FRACC/PSE) dans le bassin du Niger. Mme Christine VAHO-GBEDJI est venue solliciter le Ministre Augustin KABORE d’être le porte-voix du FRACC/PSE auprès de ses pairs.

C’est en tant que président en exercice des ministres de l’eau  de l’Autorité du Bassin Niger (ABN) que le Dr. Augustin KABORÉ, a reçu la présidente du comité Ad ’Hoc d’opérationnalisation du Fonds Régional pour l’Adaptation des Changements Climatiques et le paiement des services environnementaux FRACC/PSE dans le bassin du Niger Mme Christine VAHO-GBEDJI.

 La cheffe du FRACC/PSE dit être venue échanger avec le Ministre Augustin KABORÉ pour une coordination réussie de sa mission et surtout  solliciter d’utiliser le  leadership  du Ministre burkinabé en charge de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement  pour une étroite collaboration afin d’amener  les autres ministres à s’approprier le FRACC  dans les jours ou mois à venir.

Cette synergie d’actions devrait permettre selon Mme Christine VAHO-GBEDJI au comité Ad ’hoc FRACC/PSE de déposer le rapport du dernier conseil des ministres de l’ABN tenu le mois dernier à bonne date afin qu’il soit présenté à la prochaine rencontre.

 Le ministre a salué cette visite de Mme Christine VAHO-GBEDJI Présidente du Comité Ad ’hoc FRACC/PSE.  Dr. Augustin KABORÉ s’engage à  promouvoir et défendre le dossier du FRACC/PSE.

Créée en 1980, l’Autorité du Bassin Niger (ABN) regroupe neuf (9) pays dont sept en Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger et Nigeria) et deux en Afrique centrale (Cameroun et Tchad). Elle a pour mission principale l’amélioration des conditions de vie des populations à travers la préservation de la durabilité des ressources naturelles en eau du Bassin du fleuve Niger.

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Filière karité : L’interprofessionnel au rapport chez le ministre de l’Environnement

Le jeudi 12 janvier 2023, le ministre de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement, Dr Augustin Kabore, a reçu en audience une délégation de l’Interprofession Table filière karité.

La délégation conduite par Théophane Bougouma, président de l’interprofession est venue exposer les difficultés qui minent la profession et proposer des solutions pour leur résolution au ministre. L’une des plus grande difficulté est le problème de financement des activités.

Selon le président de l’Interprofession Table filière karité, la solution est de faire un plaidoyer auprès de l’autorité en faveur de la mise en place d’une contribution forfaitaire obligatoire pour les acteurs de la filière. Ce prélèvement sur la base des amandes de karité et ses produits dérivés demeure un enjeu de taille pour la survie de l’Interprofession Table filière karité parce qu’il permettra  d’engager des réformes pour une souveraineté financière afin de financer des activités de leur  interprofession notamment la régénérescence du karité et tous les programmes au tour de l’arbre à karité.

L’Interprofession dit avoir trouvé une oreille attentive  du Dr Augustin Kaboré, qui est disposé à les accompagner.

Issouf Tapsoba 

Latribunedufaso.net

Source : DCRP/MEEA

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IAMGOLD Essakane SA : La 11e édition des Journées Santé Sécurité Environnement placée sous le signe de l’engagement individuel et collectif

« La résilience en santé sécurité environnement : Un engagement individuel et une culture collective ». C’est sous ce thème que se tient la 11e édition des Journées Santé Sécurité Environnement (JSSE) de IAMGOLD Essakane SA. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce mardi 13 décembre 2022 à la salle de conférences de Ouaga 2000. Cette activité vise à sensibiliser et à promouvoir les meilleures pratiques en santé sécurité et en gestion de l’environnement dans les mines. 
Lire la suite…

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